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Kaddour Maza s’en va

mercredi 13 juin 2007, écrit par : K. B. El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

La capitale des Hauts-Plateaux, qui vient de perdre un de ses illustres fils, est en deuil. El Hadj Seklouli, dit « Kaddour Maza », qui s’est éteint, aux premières heures, hier, dans un hôpital lyonnais était avec les défunts Talli et Khanfri, un pionnier dans le secteur du bâtiment.

La nouvelle, qui s’est répandue telle une traînée de poudre à travers les quatre coins de l’antique Sitifis, a mis en émoi les amis, les proches et les nombreux travailleurs qui ont vécu des années durant aux côtés du défunt. Ammi El Hadj, qui a été durant sa vie un infatigable et acharné défenseur du travail, possède à son actif de nombreuses réalisations. Le lycée Ibn Rachik, une partie des 1000, des 400 et des 750 logements et du premier campus de l’université Ferhat Abbas de Sétif, sont des échantillons des innombrables œuvres réalisées par le défunt qui avait l’Algérie et Sétif dans les veines. Le sérieux, la disponibilité et la rigueur de l’homme sont les autres caractéristiques de ce pionnier et formateur de nombreux professionnels du secteur du bâtiment : « El Hadj, qui laisse des traces dans de nombreux endroits de la ville et de la région, est une école qui a formé de nombreux entrepreneurs en charge actuellement des différents projets à Sétif et ailleurs », dira Abdehamane Raischems, le président de la section locale de la CAP (Confédération algérienne du patronat). Laïd Bouras, le compagnon du défunt, abonde dans le même sens : « Kaddour restera et à jamais, l’exemple du bâtisseur qui a servi son pays avec abnégation et dévouement. L’histoire retiendra que le défunt a consacré sa vie entière au service du développement économique de Sétif qu’il aimait tant », précise notre interlocuteur qui enchaîne : « Sétif qui vient de perdre l’un de ses acharnés défenseurs doit pleurer à chaudes larmes. Si l’homme est parti, son œuvre, ses enfants qui ont été à la bonne école ainsi que les contingents de travailleurs qui ont beaucoup appris à ses côtés porteront, j’en suis convaincu, le témoignage. » Bref, les hommes et les femmes de SAFCER qui ont pris depuis des lustres l’habitude de côtoyer le perfectionniste, ne reverront plus la silhouette du concepteur de SAFCER, un groupe en pleine expansion ...

K. B. El Watan


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