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La gestion de la propreté par la municipalité à l’ordre du jour à Sétif

mercredi 16 janvier 2008, écrit par : A. Benyelles, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

Si l’hygiène et la propreté relèvent de la responsabilité des citoyens ainsi que de leur contribution active à l’embellissement urbain, grâce aux règles universelles du civisme et de la perception de la cité, et même si l’orgueil des Sétifiens à l’endroit de leur ville est manifesté par une contribution plutôt pragmatique où les services communaux sont constamment « interpellés » afin de venir à bout des défaillances enregistrées dans la gestion des affaires des quartiers, l’action du nettoiement et de l’hygiène demeure partagée, à Sétif, entre les citoyens et les responsables de l’APC.

Cependant, ces derniers considèrent que les structures des comités de quartier en place sont inopérantes. Leur participation est, désormais, jugée circonstancielle et loin de susciter l’adhésion des habitants dans le domaine de l’embellissement des quartiers. Seules les opérations de distribution de logements sociaux demeurent leur créneau privilégié, nous signifie-t-on, à titre d’exemple.

Ce qui nécessite, du côté de l’APC, un vaste travail de sensibilisation par le biais de programmes spéciaux d’hygiène, notamment à l’approche de la saison estivale, avec la contribution du moyen de communication de proximité, la radio locale. Reste que le problème de manque de civisme et de discipline chez la population, surtout dans les nouvelles zones d’habitation urbaine, n’altère en rien l’image de la ville « propre » de Sétif. L’intervention de M. Mehenaoui Abid le résume si bien : « Il faut rendre hommage aux travailleurs de l’ombre », allusion faite à ceux qui entament leur mission de nettoiement dès les premières heures. En fait, le parc communal central demeure le « poumon » de Sétif dans ce domaine. Implanté au centre-ville sur plusieurs hectares, et structuré en 13 services dont celui de la propreté, de l’éclairage, de la peinture, de l’assainissement, l’action du parc vise, quotidiennement, à gérer les problèmes de la ville qui est structurée en 10 secteurs.
La stratégie adoptée pour la prise en charge de la gestion de l’hygiène relève, inévitablement, du mode d’organisation instauré au niveau du parc communal, et le succès de l’opération « ville propre », lancée en 1997, reflète son image et sa structure.

A partir du « breafing » matinal organisé quotidiennement à 7 heures, tous les problèmes de la ville sont passés en revue entre le premier responsable du parc communal, le directeur de l’environnement ainsi que tous les chefs de service concernés par la gestion des affaires courantes de la ville.

Le chef de service nettoiement et hygiène est le plus sollicité, en saison estivale, car il doit superviser le travail accompli par ses équipes de nettoiement et veiller à leur renforcement grâce au système d’équipes
« volantes » chargées d’assurer le suivi des travaux.
Nombre de programmes axés sur la contribution du citoyen par le biais de « la redynamisation » du rôle des comités de quartier ont été lancés mais l’action envisagée par les responsables communaux pour tous les quartiers demeure aléatoire. C’est le volet de la discipline et du civisme du citoyen qui est ciblé. Car, en fait, à Sétif, c’est le problème du ramassage des ordures ménagères qui pose problème à l’approche de la saison estivale.

Il s’agit de restes exposés en lots à longueur de journée devant les habitations, mais en dehors de toute organisation selon des carrés appropriés.

Les programmes d’action initiés n’ont jamais ciblé l’action pédagogique orientée vers l’organisation du dépôt des déchets et de leur organisation selon la composante.
Le métal de tout temps a été associé au verre et aux déchets ménagers.


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