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Des millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon

mardi 27 octobre 2009, écrit par : A Nedjar Sétif info, mis en ligne par : Boutebna N.

apporté par la très sérieuse AFP (Agence France Presse), cela s’est produit à Lyon : « Une imprimerie ayant fabriqué des centaines de millions de faux dinars algériens a été découverte à Lyon et douze hommes, âgés de 30 à 60 ans, ont été mis en examen et écroués dimanche ».voici un fait qui est passé presque anodin chez nous. Pas une information dans les grands medias, pas de commentaires non plus des voies officielles. Pourtant, c’est un fait très grave qui doit recueillir toute l’attention.

Après avoir été ce réceptacle de toute la ferraille et de toutes sortes d’objets devenus obsolètes chez eux laba, que nous payons à prix fort en argent étranger, voici que maintenant ces forces du mal s’attaquent directement à notre pays et à l’un des attributs de notre souveraineté nationale à savoir la fabrication de notre monnaie.

Est-ce que l’Algérie est devenue ce ventre mou, ce laboratoire où on peut tout essayer et tout tenter sans le moindre risque ?

La plus grande des responsabilités revient bien sur à nos gouvernants qui n’ont rien fait pour l’introduction des moyens simples que sont les cheques,les virements, les lettres de crédits et autres instruments de paiements pour éviter les manipulations risquées de ces grosses masses d’argent qui circulent d’ailleurs à la dérobade dans les sacs noirs(encore les sachers noirs en plastique).

Nous avons vu il y a quelques temps le recul et le grand pas en arrière de l’actuel premier ministre qui, après avoir décrété la mise en place des paiements par cheque pour les montants supérieurs à 50.000,00 DA, est revenu curieusement sur sa décision à la veille de son application sans la moindre explication. C’est la un signe fort d’encouragement pour les trafiquants de tout acabit .Même les africains ont élu domicile chez nous pour longtemps, vu la mollesse des réactions de nos services de sécurité pour ces mêmes africains qui s’adonnent à ces activités délictueuses consistant à des arnaques par la simples « transformation » des billets noirs en Euros ou en Dinars.

Considérés comme des faits mineurs par rapports au désastre qui poursuivait le pays, l’adaptation rapide à la lutte sans merci de ces nouveaux phénomènes, doit requérir l’attention de toute la société.

Si le grand banditisme à l’étranger s’intéresse à notre pays, c’est que quelque part chez nous il existe ces failles dans notre système où la responsabilité première revient à ceux qui en ont la charge.

Très jeune à l’école, notre maitre nous initiait déjà à l’emploi des chèques (que nous dessinions à la main) pour opérer à des transactions fictives. Qu’en est-il de ces pédagogies maintenant à l’école ? Nos collegiens, nos lycéens et même nos étudiants ne savent rien de ces instruments .Ce n’est certainement pas la couleur bleu ou rose et même blanche des blouses et des tabliers qui en ferait la différence .Pour l’instant, elles ne nous font que distinguer la différence entre une fille et un garçon ou entre un male et une femelle. C’est la seule côte réussie.

Et dire que beaucoup plaident pour cette ouverture débridée alors que les courants d’air sont encore nombreux !


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