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Hommage au Chahid Mebarek DERBAL

mercredi 28 juin 2017, écrit par : M.F. TOUMI

Mebarek DERBAL né en 1933 à Ouled-Zeghouane (El-Maouane/Sétif, a vécu une enfance difficile comme beaucoup d’Algériens de l’époque. Après le divorce de ses parents, il vivra chez ses oncles maternels à Oued-Chaïr (El-Ouricia). A l’âge de la scolarisation, sa mère l’inscrit à l’école coranique avant l’intégration dans la jeunesse des Ulémas,se qui renforcera l’amour de la patrie.

A dix huit ans il a été mobilisé dans le cadre de la conscription obligatoire et suivra une formation militaire avant de déserter et rejoindre les rangs de l’ALN en 1956 dans la wilaya II, Zone I, Région IV.

Il a accompli plusieurs actes contre les forces coloniales dont la caserne des gardes mobiles à Sétif durant laquelle il a été blessé et arrêté. Transféré à l’hôpital de la ville, il s’échappera après les soins pour rejoindre de nouveau le maquis.

Grâce à sa formation militaire et sa témérité il assumera plusieurs responsabilités dont celle de Chef de la quatrième région, zone 01, Wilaya 02. En 1961, il tombe au champ d’honneur dans la région de Sedrata (Ain-Taghrout/B.B.Arréridj en compagnie de plusieurs autres chouhadas, des suites d’une dénonciation certaine.

De nos jours, une école primaire (près du centre commercial Malayzia à Sétif), porte et immortalise le nom de ce Chahid.

M.F.TOUMI


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4 commentaire(s) publié(s)
Algérien :
Rahima Allah le chahid Mebarek Derbal, toutes les chahidate et tous les chouhada, de la glorieuse révolution de l’indépendance. Mebarek Derbal tombe au champ d’honneur à l’âge de 28, après avoir mené un glorieux combat contre l’ennemi. Ayant déserté les rangs de l’armée française en 1956, c’est-à-dire a l’âge de 23 ans et au début de la lutte armée, pour devenir chef de région, voilà qui fait honneur à la jeunesse algérienne de l’époque et qui doit inspirer la jeunesse d’aujourd’hui. Certains ont déserté de l’armée française à quelques mois des négociations des accords d’Evian. Mais le PEUPLE algérien saura distinguer entre, les VERITABLES dignes fils du pays qui ont tout sacrifié pour sa liberté, et les calculateurs pour leurs mesquins intérêts. Gloire aux martyrs. Ps : Merci M.F.Toumi pour tes louables efforts. Me concernant je ne me lasserai jamais, de lire les biographies de ceux qui dont le créateur en dit : Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur (...)
djalil :
et une autre école aussi a Oued Chair (el ouricia) , porte aussi son nom , c’est la ou il a vécu avec sa mère après le divorce.
Djafari :
Rahima Allah achouhada. Leur souvenir doit nous éloigner de toutes les formes de corruption aux antipodes des valeurs pour lesquelles ils se sont sacrifiés. En sommes-nous conscients ?
somebody :
On voit bien l’intérêt qu’on attribue à l’hommage aux martyrs qui ont eu le privilège et l’honneur, de libérer le pays de leurs ancêtres, du joug esclavagiste français. Rien que trois commentaires… J’aimerai bien comprendre le pourquoi de cet absentéisme Ce qui est certain, si ce n’était pas le sacrifice du chahid Mebarek Derbal et ses sœurs et frères chouhada, ainsi que les authentiques combattants pour la liberté, l’Algérie serait toujours une colonie de la France où les indigènes seraient là rien que pour servir les colons… N’est-ce pas Winston Churchill qui disait : « Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre. » J’ai peur que le processus est déjà enclenché, même si pour cette fois le colon ne s’appelle pas nécessairement Jacques…

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