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Le développement agricole à Sétif repose sur 3 programmes spéciaux

La vocation céréalière s’étend à d’autres cultures
lundi 19 novembre 2007, écrit par : A. Benyelles, La Tribune, mis en ligne par : Boutebna N.

180 000 hectares, tel est le otentiel qu’offrent les terres à Sétif pour l’exploitation agricole. Si on tient compte de l’histoire de la région des Hauts Plateaux, la ville de Sétif était dénommée le « grenier » de l’Europe au vu de l’importance de ses capacités de production en blé dur. Actuellement, la récolte saisonnière est estimée à 2 300 000 quintaux, soit une rentabilité de 12 quintaux à l’hectare, selon les chiffres avancés par le directeur de l’agriculture de Sétif.

Même si ceux-ci sont considérés comme satisfaisants par les responsables du secteur, il n’en demeure pas moins que les programmes nationaux spéciaux lancés en 2005 sont attendus pour imprégner une dynamique nouvelle à la rentabilité des terres agricoles dans les autres domaines de l’agriculture, en dehors des cultures céréalières. Le programme national des Hauts Plateaux qui vise le développement de 14 communes rurales, dans les parties nord et sud de la wilaya, s’intéresse à l’amélioration foncière, l’ouverture de pistes afin de dégager de nouvelles terres agricoles, la réalisation de forages, le captage de sources et l’édification de « seds » (qui sont des barrages destinés à l’irrigation des terres agricoles). Outre cela, la wilaya de Sétif a bénéficié du programme des régions Nord inscrit dans le programme complémentaire du président de la République, d’une enveloppe de 52,500 milliards de centimes, et qui est destiné au désenclavement des régions du Nord, représentées par la basse Kabylie, ainsi que la mise en valeur des oliviers de Beni Ourtilane.

Il s’agit d’une opportunité à développer à l’avenir en perspective de l’exportation vers l’étranger du produit de la région que constitue l’huile, connue pour ses qualités et ses vertus alimentaires. Le programme national de développement rural génère aussi des axes non négligeables de la nouvelle politique de développement de l’agriculture en Algérie. Des PPDR, Projets de proximité de développement rural, seront mis en place dans les mechtas isolées du nord et du sud de la wilaya. C’est ainsi que 48 PPDR ont été créés jusque-là dans le cadre du programme auquel est allouée une enveloppe de 93 milliards de centimes. Il s’agit de revivifier l’activité agricole dans les régions les plus isolées et les plus démunies en moyens matériels et financiers. Selon le directeur de l’agriculture de Sétif, la production en blé dur est appelée à la hausse dans les années à venir au terme de la concrétisation des trois programmes spéciaux engagés, alors que, dans d’autres domaines, il s’agira de développer l’élevage de la vache laitière, l’arboriculture, le maraîchage et la culture de la pomme de terre. Aussi, notre entretien avec les responsables de l’agriculture de la wilaya de Sétif a fait ressortir qu’outre la valorisation des cultures propres à la région de Sétif et aux spécificités de ses terres, la promotion de l’apiculture occupe un chapitre non négligeable. C’est ainsi qu’on apprend que le programme de l’Etat subventionne, à hauteur de 70%, les investissements des 400 apiculteurs de la région. Et que la production moyenne de la wilaya de Sétif dépasse largement les 900 quintaux, selon les déclarations recueillies auprès du directeur de l’agriculture de la wilaya de Sétif.


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5 commentaire(s) publié(s)
immigre bras casse qui travail dure en europe :
a mon avis il faut alouer toute cette terre au chinois avec un contrat de moyenne duree comme pour l habitat c est la seule solution car les algeriens sont des bras casses dans leurs pays et des genie ailleurs est vous comprener que c une question de gestions et de vrais responsables pas des traficants
Commentaire n°7320 :
nous sommes surtout des cerveaux cassés !puisqu’on ne sait pas bouger les bras c plus grave...
Alditas :
Bonjour ! Les tudes de motivation : tout simplement et pédagogiquement parlant, ailleurs on les classe et ici on les casse ces bras par les sabotages scénaristes lorsque quelqu’un n’est pas du goût du jour. On ne doit jamais mélanger exercice proféssionnel comme art et passion avec le politique de telle ou de telle couleur qui transforme les choses en couleuvres.
khali :
Je viens malheureusement de lire cet article en retard, mais tous ces chiffres ne reflètent rien, c’est du pipo. Je suis fellah et croyez moi, tout cela c’est du vent pour les vrais fellahs. Qu’ils arrettent leur mascarade !!! Ces fonctionnaires de l’agriculture on ne les voit jamais, ni conseil ni orientation qu’ils fassent leur bilan devant une assemblée de fellahs et on verra ! On espère rien d’eux comme toujours....
l’algérien :
Tant qu’on ne subventionne pas la production et qu’on continue à subventionner les fellahs surtouts les EAC/EAI que j’appelle les oeufs cassés. ce sont les exploitations agricoles qui utilisent les terres publiques c’est à dire les meilleurs terres (celles qui ont été spoliés par les français et qui sont devenues domaniales après l’indépedance) ces fellahs ne daignent meme pas à payer le droit de jouissance qui est de 250 da l’hectare pour la terre à sec nonn ériguée et 7500 da pour la terre trèsc fertile irriguée (irrigation faite à partir d’un investissement public à fonds perdu). Dans un colloque à Alger, il a été affirmé que moins de 20 % de ces exploitations paiyaient cette modique somme en plus, ils avaient bénéficier de la cession dui cheptel, matériel roulant et matériel et construction à prix administratif ou la valeur nette comptable et sur échéancier de paiement c’est àdire un tracteur qui a été achété à 120.000 DA valait en 1988 dans le marché 500.000 DA leur a été vendu à 25.000DA et sur échéancier (...)

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