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Formation professionnelle : Un nouveau souffle

samedi 7 février 2009, écrit par : R. L. / APS, mis en ligne par : Boutebna N.

uatre nouvelles spécialités seront dispensées par le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels à partir de la rentrée de février, selon la direction de wilaya de ce secteur.

Il s’agit, ont précisé les mêmes sources, des filières « technicien supérieur en urbanisme », « conducteur de travaux », « métreur vérificateur » et « étude des prix ». L’ouverture de ces spécialités répond, a-t-on expliqué, à des besoins exprimés par les jeunes et s’inscrivent dans le cadre de la poursuite du programme de réforme de la formation et de l’enseignement professionnels qui œuvre à adapter la formation aux besoins du marché du travail et des spécificités locales. Les spécialités en question seront ouvertes au sein du nouvel Institut national spécialisé dans la construction et les travaux publics de Aïn Oulmène (sud de Sétif).

La direction de wilaya de la formation professionnelle se prépare également à ouvrir deux autres spécialités de « technicien supérieur en mécanique » et de « technicien de production mécanique » au sein du centre de formation professionnelle garçons de Bel-Air, au nord de Sétif.
Les branches liées à la construction et aux travaux publics connaissent « une grande affluence des demandeurs de formation pour cette session de février qui offre 8 000 postes de formation toutes spécialités confondues », a-t-on également indiqué.

Le secteur a connu, ces deux dernières années, a-t-on souligné, une « nette amélioration » en matière de structures pédagogiques, dès lors que la capacité d’accueil sera portée, grâce à la réception de l’ensemble des projets en cours de réalisation, à 9 500 postes de formation.
Les nouvelles structures dont a bénéficié la wilaya au titre des différents programmes de développement, comprennent outre l’institut national spécialisé dans la construction et les travaux publics de Aïn Oulmène, d’une capacité d’accueil de 300 stagiaires, la réalisation d’un autre institut spécialisé dans l’industrie alimentaire, d’une capacité de 500 places, dont les travaux ont été lancés en mai dernier dans la zone d’El-Hidhab (nord-est de Sétif) pour un financement de l’ordre de 150 millions de dinars.

Un autre institut spécialisé dans les métiers de l’eau et de l’environnement, d’une capacité de 300 places, a également été construit et équipé à El-Eulma, ainsi que trois centres de formation professionnelle implantés à Sétif, Hammam Soukhna et Hammam Guergour pour une capacité globale de 900 places pédagogiques.
Le secteur de la formation professionnelle compte actuellement à Sétif 23 centres, quatre annexes, un institut national spécialisé et un centre régional de formation à distance ainsi que 18 écoles privées agréées pour un total de 8 000 postes pédagogiques.


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4 commentaire(s) publié(s)
djamel :
heureuse inititive, prise par le WALI,, en effet c’est par la formation qu’un pays arrivent a hisser son economie et ces competences, misez sur la mécanique, la productique secteur d’avenir pour l’algerie ,la commande numerique, l’electronique, l’informatique, avec la prevision des industries qui vont se developper , je dis oui à la formation des techniciens et des ingenieurs , pour ne plus etre dépendant.
MILOUD :
Vous nous gavez de chiffres sans plus.Dites nous par contre combien de techniciens supérieurs qui après obtention de vos pseudo diplomes ont trouvé du travail,toutes filières confondues.Les centres et instituts de formation poussent comme des champignons certe,mais les seuls bénéficiaires dans l’affaire, ce sont les professeurs ,les administratifs et autres corps communs qui y travaillent pour les faire fonctionner.Pour le reste c’est à dire les étudiants à former,rien de conctret après la fin des études.On forme des techniciens qu’on appelera les diplomés chomeurssans plus.L’état n’en veut pas(pas de postes budgétaires) le privé exige l’expérience.Deux années d’étude pour des prunes et bonjour la déprime pour nos jeunes,espoir malheureux .Les jeunes filles finissent femmes au foyer(avec beaucoup de chance)nos jeunes garçons s’orientent vers le commerce informel (pour les plus audacieux).Voilà de quoi faire de nous des défaitistes en puissance.C’est malheureux mais c’est la triste (...)
Commentaire n°22609 :
moi je pense qu il faut former des macons
anissa :
très bonne nouvelle, je suis psychologue du travail et je compte aller m’installer à Setif plus tard inchallah

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