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Relations France-Algérie : Nouvelles règles économiques

dimanche 29 novembre 2009, écrit par : A Nedjar Sétif Info, mis en ligne par : Boutebna N.

n visite en Algérie en début de semaine passée, le Medef annonce : 5 milliards d’Euros de prévisions d’investissements.

Pour paraphraser le titre du journal « Jour d’Algérie »Les Français ont-ils compris la leçon en se soumettant aux nouvelles règles économiques ?

En se soumettant aux nouvelles règles économiques algériennes

C’est en quoi nous devrions nous en tenir à la suite des déclarations de Mme Laurence Parisot, la patronnes des patrons français après avoir été reçue par M Ahmed Ouyahia.

Lors d’un point de presse, la présidente du patronat français s’est surtout employée à soutenir de la volonté et de la détermination des chefs d’entreprise français, « heureux d’investir et de travailler en Algérie » dans les secteurs stratégiques que sont la pétrochimie, les transports, les énergies renouvelables. Et, de poursuivre la coopération avec un pays que Mme Parisot qualifie de « partenaire de tout premier plan », de pays « au potentiel tout à fait exceptionnel » et où les Français réaffirment et confirment leurs ambitions de préserver leur place de leader économique et commercial. C’est ce qu’elle a affirmé lors de sa réception en audience par Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui fut qualifiée, par « une excellente entente », exprimant au passage « l’absence de contentieux économiques entre les deux pays et aurait confirmé la poursuite du programme des privatisations ». Selon Mme Parisot, « les règles instituées par la loi de finances complémentaire pour 2009 sont quelque chose de nouveau à quoi nous devons nous adapter ». « Et c’est tout ». Certes, dira-t-elle, « certaines entreprises françaises ont été stupéfaites par cette LFC. Elles avaient besoin d’un temps d’adaptation, d’analyse et de compréhension ». Mais, « ce temps se poursuit », voire est révolu, et ces « règles de jeu légitimes, incontestables », s’imposent à tout le monde », fait elle remarquer. Et d’assurer qu’« il n’y a pas de discussions difficiles sur le mode de gouvernance des projets partenariaux » dont le partenaire étranger peut avoir le leadership managérial. En concluant, par la naissance d’une nouvelle chambre de commerce et d’industrie Algéro-Française.

A propos de l’implantation de constructeurs automobiles, Mme Laurence Parisot, représentante du patronat français, s’est montrée évasive, se contentant de dire que des discussions discrètes sont en cours avec le gouvernement algérien.

C’est la première fois que nous enregistrons un aussi haut niveau de représentation de patronat français à Alger .Le gouvernement algérien n’a pas été équivoque en manifestant de tout le temps son allergie voire sa méfiance vis-à-vis l’ancien patron des patrons français Ernest Antoine Seillière , tout comme les Schneider dont l’origine des fortunes familiales sont à rechercher pour l’essentiel dans les détournements des trésors de la régence d’Alger lors de l’invasion de l’Algérie en 1830.

En ces temps de crises, chacun refait ses comptes. Les nôtres consistent maintenant à revoir l’ouverture débridée du champ économique et la politique du conteneur, seule réponse trouvée à nos besoins.


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