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Le groupe Eriad Sétif sous la loupe de l’IGF

mercredi 29 septembre 2010, écrit par : Le Temps, mis en ligne par : Boutebna N.

Dans le cadre de l’opération de lutte contre le crime économique, on apprend de sources proches que le groupe Eriad Sétif est encore une fois sous la loupe des enquêteurs de l’inspection générale des finances (IGF). Ces derniers sont au siège de la direction générale depuis une semaine.

Il s’agirait essentiellement d’enquêtes sur des affaires de dilapidation, de détournement de deniers publics et de créances impayées. L’affaire remonte à 2006 où le parquet avait ordonné plusieurs décisions de mises sous mandat de dépôt de 9 cadres, dont deux ex-PDG, pour détournement de 9 milliards, et de 7 commerçants dans une affaire de 70 milliards de centimes constitués essentiellement de créances impayées datant de plusieurs années dans les unités des Bibans de Bordj Bou Arréridj, des Ziban de Biskra et de Fouara de Sétif.
Cependant, à l’époque, certaines sources n’ont pas hésité à avancer le chiffre de détournement d’un total de plus de 381 milliards accumulés sous forme de créances impayées conclues par les différents directeurs d’unités en complicité avec leurs PDG et où une partie des clients restait en fuite.

Une affaire qui aurait bien pu incriminer bien d’autres cadres non entendus par le parquet. A l’origine, nos sources affirment que « l’examen des comptes sociaux de l’exercice 2005 » de la part du conseil d’administration a fait apparaître un constat de non-gestion.
Et que « les bilans comptables et financiers de l’année 2005 n’ont pas été certifiés par les commissaires aux comptes », témoigne-t-on. Une affirmation qui mettait en doute la gestion des années antérieures mais qui pourrait bien trouver son prolongement dans les résultats des exercices postérieurs qui ne semblent guère aussi réconfortants.
A l’époque, le procès était qualifié de « bombe à retardement » et que les condamnations prononcées par la cour de Sétif n’étaient que la partie visible de l’iceberg de l’affaire des 381 milliards de centimes de créances impayées, rapportée par nos sources. Et c’est justement ce qui était porté pour provoquer des rebondissements inattendus dans les jours à venir, qui impliqueraient des sphères de décision du groupe Eriad Sétif qui n’avaient pas défilé devant le parquet lors du procès de 2006.


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6 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°78934 :
Un si bel article pour une fois ou on divulgue la vraie anarchie dans les filales des entreprises publiques etatiques de l’etat (PME), pour ainsi dire que les detournements des deniers publics, vols et autres ingredients juteux que nos responsables profitent a outrance pour s’enrichir au dos de l’etat et aux dos des travailleurs qui exercent leurs fonctions pour cause de gagne pain a leurs familles aux seins de ces entreprises. Sincerement,je dirai tout de meme et tout simplement que c’est un laisse-allee negligent et volontaire de la part de notre haute autorite dirigeante competente de placer des hauts cadres superieurs honnetes a des postes-cles afin d’eviter les fauteurs responsables pour commettre ces crimes economiques a defunt personnel et faire clouer le pays a sa destabilisation du K.O expres pour creer un desastre destructeur,afin de mettre l’Algerie sous le seuil rouge de la pauvretee et la reduire au bas du tableau comme pays toujours sous devellopement et tiers mondialiste. (...)
must. :
l’entreprise est soi disant déficitaire mais cela n’empeche pas le recrutement les enfants de cadre dirigeant comme quoi il n’y en a que pour eux propriété privée ?
khélifa albeurri :
TOUS RIPOUX ! Il ne faut pas réver mon frére, car cela cessera le jour ou les poules auront des dents..... Autant dire jamais !!!! Vont-ils prendre exemple (les dirigeants), sur le président Brésilién, qui après 2 mandats, durant lesquels il a remis son pays sur les rails et lui a assuré un développement reconnu par de nombreux experts, va laisser la place et se retirer en laissant l’image d’un grand bonhomme. Mais non, les notres sont la sur le kourssi pour la vie, et lorsqu’ils meurent ( au Val de Grace ), ils cédent la place à leur progéniture .......Celui qui goûte le miel....... Nous, nous avons droit aux containers bourrés de la camelote chinoise !!!! Allah yarhame al’chouhadas al abrares
anis :
Il y a des dessous et des non-dits dans cette affaires.Des gens innocents ont été emprisonnés pour blanchir les tetes crasseuses
Commentaire n°78997 :
je pense qu’avec ces methodes, de controle d’audit, d’inspection, etc. personne n’accepterait la responsabilité à l ’avenit ou celui qui est en palce ne prendra pas de responsabilité parcequ’il se sente toujours en liberté provisoire. Certains controleurs, auditeurs et inspecteurs, ne rendent jamais leurs compte-rendus de mission avec mention : RAS, structure bien gérée et conforme aux lois et reglementation pour la simple raison que ses chefs se doutent de sa compétence en disant impossible qu’une gestion est depourvue d’insuffisance. Alors, vaut mieux fermer ces entreprises et tout va rentrer dans l’ordre. Salutations
foufou :
salem , ce n’est pas la prémiére fois , mais sans doute c’est pas la dérniére affaire de detournement la quétion qui se pause c’est la multiplication de ses dérives malgré les controles répétés , surtout les entrprises publiques , témoignant de la faiblesse de l’administration algerienne , de la mauvaise gestion et la gouvernance a la tiers monde , les responsabilités ne sont pas definies aux niveau hiéarchique . rabi youstour

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