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Comment expliquer qu’Ouyahia soit toujours rétif et allergique aux fonds souverains ?

vendredi 7 octobre 2011, écrit par : A Nedjar.Sétif info, mis en ligne par : A. Nedjar

Ce n’est plus un mystère pour ces petits poucets des pays du Golfe qui osent de plus en plus pour braver nos industriels sur leurs propres terrains pour venir proposer des partenariats avec de grandes institutions nationales avec lesquelles il ont la garantie d’un retour rapide en investissements avec des rendements financiers très hauts .Le dernier projet en date enregistré est celui l’installation toute récente de la société Imarati Caracal qui s’est associée à un important établissement militaire pour la modernisation de ses installations en vu de la production d’armes de poing.

Ce n’est plus un mystère à ce dynamisme pour ces investisseur qui agissent par fonds interposés après avoir acquits à l’étranger ,notamment en Europe ,des entreprises ,souvent en difficultés financières ,qu’ils « retapent » juste en les recapitalisant pour procéder par après à leurs reventes avec de très grosses plus-values. Même le colonel Kadhafi avait saisi cette opportunité en constituant un très gros portefeuille d’entreprises importantes étrangères à capitaux Libyens.

Qu’en est –il chez nous ? Ouyahia n’a jamais été gestionnaire d’entreprises économiques .Il ne peut de ce fait comprendre et percevoir cette nécessité .Il joue à la prudence en plaçant tous nos avoirs et toutes nos réserves sous forme d’obligations à faibles taux de rendements ,en bons de trésor Américains ou Européens ,comme agirait ce bon petit père de famille épargnant qui ,prévoyant la hantise de l’avenir ,oublie le présent.

C’est ainsi qu’en visitant le salon international de l’agriculture de Sétif, ma déception fut grande de voir PMA exposer encore un matériel datant d’avant Jésus-Christ alors que même l’Inde, connu pour ses retards, il y a jà peine quelques années, s’est présenté en force avec des tracteurs très performants et très économiques à coté de quelques grandes firmes Européennes dont les technologies sont toujours évolutives et adaptées.

Il n’y aucun mystère la dessus .La libéralisation et la création parallèles de fonds souverains de nombreux pays émergents est à la base de ces succès que notre premier ministre ne comprend pas ou ne veut pas comprendre pour permettre de réaliser un réel envol économique et industriel.

Donc, pas de fonds souverains, pas d’acquisitions étrangères, pas de technologies, pas de transfères de technologies autrement dit , pas de développement industriel et économique .
En attendant, continuons à satisfaire tous nos besoins à cout de milliards de dollars en importations tant pour nos estomacs que pour nos besoins industriels.

Ce sont les opérateurs étrangers qui continueront à se lécher les babines à côté d’Ouyahia qui n’aura que ses grosses moustaches pour le faire.

Il ne peut y avoir de succès dans aucune entreprise si on ne peut prendre une part de risque .Un risque que les vrais managers prévoient, calculent et gèrent comme une donnée ou élément faisant partie du processus du développement.

Déclaration de M Ouyahia en Decembre 2008 devant les chefs d’entreprises .

L´Algérie n´est pas prête à placer ses réserves de change qui avoisinent 138 milliards de dollars dans des fonds souverains,.
« La responsabilité de l´Etat implique de réfléchir sur les conséquences d´une telle mesure qui risquerait de coûter au Trésor public des pertes considérables », a souligné M.Ouyahia devant les membres du Conseil de la Nation. « Nous ne pouvons comparer nos réserves de change estimées à 138 milliards de dollars à celles de la Chine, du Japon ou des pays du Golfe », a-t-il dit. La demande de création de fonds souverains a été formulée par le Forum des chefs d´entreprise. Selon cette organisation, ce fonds devait être alimenté par une partie des recettes pétrolières pour acquérir à l´étranger, des entreprises fragilisées par la crise économique mondiale.

A titre d’illustration (sic):Le premier fonds souverain, le Koweit Investment Board, créé a été le fonds du Koweït en 1953. Il gère en 2009 entre $200 et $250 milliards d’excédents liés à l’exportation de pétrole. Sa création fut suivie, en 1956, du Kiribati Revenue Equalisation Reserve Fund qui gère aujourd’hui $630 millions, soit 7 fois le PIB de l’archipel. Ils se développent fortement depuis quelques années. L’activité des fonds souverains remonte donc à plus d’un demi-siècle.


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18 commentaire(s) publié(s)
Picsou :
Si les gouvernants algériens ont toujours été de grands promoteurs de fonds qui savent très bien placer les capitaux mais ...dans leurs poches ....
Commentaire n°111318 :
de Si Khouthir La question qui se pose : Est ce qu’ils payent la ZAKAAT de ces 138 milliards de dollars ? Si oui a qui ils les donnent ????...Aux pauvres et massakines du pays ou aux ..???... de l’étranger ?
ghrissi :
Il y a quelques années beaucoup de petits et grands épargnants se sont retrouvés ruinés pour avoir voulu jouer à un jeu qu’ils ne connaissaient pas la Bourse Quelle prétention de vouloir s’ériger en grand expert sur une question ou tout le monde se plante...( même des gens qui ont fréquenté de vraies écoles, pas des ânes...) Ne jouons pas avec ces fonds, ils appartiennent à nos enfants... et observons à titre indicatif comment ces conseilleurs ont géré leur propre patrimoine ou alors comment certains de ces conseilleurs ont coulé l’Algérie...
Commentaire n°111323 :
Si tu as le soucis reel des futures générations,il fallait laisser les ressources sous sols où elles auraient été mieux fructifiées pour l’avenir de ces générations.Ici,le pétrole est sorti et l’argent fond comme neige.Personne ne parle de placements en bourse ,c’est ce qui est à éviter selon cet article mais il faut fructifier ces réserves en investissement dans le pays pour assurer précisément l’avenir de ces générations montantes.
anticensure :
pour ouyahia, on change pas une équipe qui gagne de l’argent je crois au libéralisme et au développement intelligent il ya l’agriculture intelligentes ca donne a rigoler mais la nanotechnologies et la recherche exacte commence a réfléchir sur le slogan financer peu et produire beaucoup nous responsables qui nous gouvernent penses autrement j’engage 10 dinar je gagne 11 da mais ils ne songent pas que la vraie réussite et le vrai gain c’est le courage de se lancer dans cette labyrinthe avec un minimum de risque mais dans cette perspective même ouyahia ne pourra prendre une décision je suis confiant que derrière ces responsables il ya un saint qui gère et donne des tendances positives que l’Algérie se porte bien moi je ne cherche pas a comprendre le pourquoi d’une telle ou autre chose je me regarde sur mon modèle suis -je un bon financier ou pas ? mon salaire est bien équilibré ou non ?arrive-je a boucler mes fins du mois ? mes factures elect-eau sont réglées ou non ? je n’ai pas de dettes, j’ai un (...)
bichou :
Qui dit que Ouyahia ne gère pas des fonds de souveraineté ? N’est-il pas souverain dans le monopole des bus en Algérie ??
Prof. Eco :
Ouyahia est un Sétifien. Tous les Sétifien sont intélligents, bien formés, bien éduqué et intègres. Ouyahia est donc Intélligent, bien formé, bien éduqué et intègre. Donc ce qu’il fait est sûrement bien réfléchi, ayant toutes les données devant lui. Dire puisque qu’il n’a pas (ou gère pas) d’enteprise = il est nul en éco, c’est du simplisme 100% pur. Donc l’auteur de l’article n’a sûrement pas le niveau requis (et il ne le sait pas, bien sûr !) pour écrire un article dans ce domaine. Donc l’auteur n’est pas Sétifien. Il est de ce fait sûrement, mais sûrement sûrement... pas un Sétifien ; CQFD (Ce Qu’il Fallait Démontrer) !
Commentaire n°111345 :
@Prof. Eco . Et si vous donniez votre propre avis sur les Fonds Souverains au lieu de verser dans les idioties !
Abdel Marseille :
On s’en fout cet argent est à eux nous on a rien qu’il en fasse ce qu’ils veulent.
khemissa :
Tout a détruit aujourd’hui, l’industrie algérienne est sabordée, elle a été démantelée, puis ruinée année après année depuis 1980. La privatisation à l’Algérienne a conduit au plus grand bazar de la planète. Il y’a TOUT en même temps qu’il n’y a RIEN : c’est cela même la loi de l’anarchie !A cause d’un gouvernement qui ne gouverne pas, l’Algérie a donc perdu non pas son industrie mais plus grave encore son avenir ! OUYAHIA le bosse de la DRS qui se maintient et permet au régime de se maintenir en usant de l’argent public, veut-il ou peut-il tromper encore les gens ? Au lieu de corrompre les Algériens en versant des sacs d’argent prélevés du budget national, OUYAHIA ferait mieux de remplir sa mission pour laquelle il est copieusement payé : Conduire le gouvernement et gérer les affaires publiques conformément aux lois !Tant que les pensions illégitimes sont versées, tant que les hors la loi ne restituent pas les espaces publics accaparés devant le nez des collectivités locales, OUYAHIA qui est totalement (...)
moha :
C’est comme si c’est Ouyahia qui décide de l’argent dont dispose l’Algérie. Ouyahia n’est que le porte parole de qui vous savez. Sinon, concernant les milliards placé en bons du trésor américain, ils sont gérés directement par la présidence.
Commentaire n°111351 :
@ Prof. Eco woow quel gonflage pour en fait de compte dire que des idioties et insulter l’auteur de cet article. Eclairez nous monsieur le professeur d’eco. On est tout ouie, monsieur Elfayam qui définit l’intelligence des gens par ...le sol. Quel niveau !!
Prof. Eco :
Le fond souverain comme entité économique est connu. Je vous revoie au : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_souverain La question est l’Algérie est-elle prête à en créer un, et pourquoi elle aurait à en créer ? Cela dépend de la situation économique surtout aussi politique (interieures et extérieures). C à dire, plusieurs parametres en jeux. Le fond souverain est un projet qui se base sur une théorie où plusieurs paramètres sont tout simplement exclus car ils sont complexes et rendent la théorie compliquée et insensée. Ceci étant, la décision de la création d’un fond souverain doit être bien étudiée et ne surtout pas tombé dans le suivisme, surtout dans les conditions financières et économique mondiales actuelles. Or, les données économiques en Algérie ne sont pas claires. Donc un bon fonctionnement du fond est loin d’être garanti, càdire, il peut être initié, mais il ne sera jamais opératoire (la nature de sa gestion (transparence, etc...)) et ne saura jamais être un fond comme l’entend la théorie (Idéale). (...)
Ameur :
Ouyahia Sétifien mais c’est la meilleure celle là !!! ha !ha !ha !C’est sûrement un Amri hor de Tizi Ouzou !!Barre-toi Prof de....
Ras le bol de la médiocrité :
C’est effarant a quel point les gens discutent de sujets ecrits dans un style incoherents par un pseudo expert en economie qui s’est proclamé réference en la matiere , monsieur vous etes d’une nullité desarmante. Reveillez vous et combattez la médiocrité rampante. Merci.
anonyme 111351 :
@ Prof. Eco Si toi tu es un prof universitaire moi je suis le Nobel de medecine. Votre facon de rediger et le niveau de votre reflexiion frole le raz de terre. Fais toi petit et fais toi oublier car plus tu ecris un mot, plus tu te ridiculises. Pauvres etudiants !!!
hadj ahmed :
peut-être que Ouyahia ne veut pas trop de ces fonds souverains parce que ces fonds manquent souvent de transparence et il aurait peur peut-être peur de ne pas avoir sa part du gateau . Simple question comme tant d’autres qui resteront bien sûr réponse !
hadj ahmed :
vous aurez bien sûr compris sans réponse avec mes excuses .

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