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Appel au soutien et à l’accompagnement de l’industrie de transformation du plastique

jeudi 21 février 2013, écrit par : APS, mis en ligne par : Boutebna N.

Les participants aux travaux d’un atelier de formation sur-le développement économique local durable", ont insisté jeudi à Sétif sur la nécessité de-soutenir et d’accompagner l’industrie du plastique et de sa transformation, dans l’intérêt du développement local".

Mettant l’accent sur la place de la wilaya de Sétif,-pionnière dans le domaine de l’industrie de transformation du plastique", les participants ont également appelé à-l’adoption d’une méthodologie permettant aux opérateurs de se mettre au niveau des exigences actuelles du marché, dans le contexte de la globalisation de l’économie".

Les intervenants ont été unanimes à encourager-l’exploitation des ressources disponibles" et-la formation d’une main-d’£uvre qualifiée", facteurs de création d’emploi et de valeur ajoutée, pour faire de cette wilaya-un des leviers du développement économique national".

La création de nouvelles unités de transformation du plastique par les investisseurs a été également vivement recommandée pour cette wilaya qui compte actuellement 2.000 entreprises activant dans ce domaine.

Cette rencontre organisée par la Chambre de commerce et de l’industrie en coordination avec la Direction de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, vise à optimiser l’investissement dans le domaine de la transformation du plastique.

Une quarantaine de participants ont pris part aux travaux de cette rencontre, parmi lesquels de nombreux industriels du secteur, des représentants des dispositifs de soutien à l’emploi de jeunes, de l’artisanat traditionnel, de la pêche et des managers des secteurs public et privé.

La wilaya de Sétif compte 18.000 PME activant dans différents secteurs domaines, notamment ceux de la construction, des travaux publics, des matériaux de construction, des industries de transformation, l’agroalimentaire et les services, a indiqué le directeur de l’industrie.

Le programme de mise à niveau de l’industrie a bénéficié, dans la wilaya de Sétif pour la période 2010-2014, à 125 entreprises sur les 225 ayant postulé auprès de l’agence nationale de développement de la PME.


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15 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°172525 :
Regardez autour de vous et concluez que nous produisont plus rien Hélas, ce qui manque dans Sétif et en Algérie, ceux sont des industriels avec des capitaux et du savoir faire. Nous n’avons pas de technologies, nous savons que faire du gazouz, makaronna, biscuits, bonbons, briques et le carrelage.
setifien :
Bien dit,Monsieur.Vous avez cependant oublié de citer le Yaourt.
merouche charaf eddine :
pour aider l’industrie de transformation du plastique il faut acheter moin a l’étranger et produire plus en algérie et des produits de qualiter et son d’anger pour le consomateur avec des laboratoire d’analise et des personnes qui goute les produit avant de la mise en vente et l’élaboration de nouvelles recettes le cou de revien et de vente sur le téritoire et déveloper des usine de fabrication du plastique avec en plus le recyclage pour que sa soit plus rentable et ne plus étre d’épendans d’otre pays et faire partisiper la population au recyclage en métant des poubelles spésiale pour le trie et l’environement et des spots publicitaire a la télé et radio et afichage publique .
es c :
Industrie aux matières premières ramassées dans les zebalas ! et dont les produits contre-façonnés et non-normés sont vendus 10 fois leurs prix .....
ben ali :
une economie derigiste ne produira jamais rien ! on a vu l’effet des subventions dans le secteur agricole - l’algerie importe toujours 70% de ses besoins alimentaires (et encore ce chiffre est a prendre avec soin , puisque les douanes françaises donnent des chiffres completement inverse a ceux des douanes algeriennes !!! bizarre non ) - il faut liberaliser les initiatives en faciliatant l’investissement privé , faciliter par exemple le credit bancaire - creer des filieres de formation car cela revient a l’etat de deriger le systeme de formation - mais il faut arreter de gaspiller l’argent public qui ne sert a certains que pour trouver des failles et recuperer cet argent sans jamais rien produire en retour ! stop a la dilapidation des biens de l’etat ...liberalisons l’economie et laissons le privé faire -que le plus fort gagne et que celui qui ne maitrise ni la gestion , ni les techniques disparaissent (...)
farah-diba :
@21 fev et @setifien gazouz biscuits carrelages..yagourts etc ... d une telle qualité qu’ ils sont invendables a l étranger uniquement pour le marché local ..comme ils disent !! la fin de la rente pétrolière s ’approche ... bientot la guerre civile pour un morceau de kessra !!
EL-HEDI :
MALHEUREUSEMENT TRES DIFFICILE D’INVESTIRE CHEZ NOUS...!!! PISTON MARHIFA...RACHOUA...POT DE VIN...!!! QU’ONT EN EST UN VRAIS PROFESSIONNEL ONT VOUS REND DINGUE DIRECT AIN ABESSA...!!! IL FAUT CHANGER LES MENTALITERS ONT VOUS BRISE AUCUNE AIDE S’EST LA DEBROUILLE...MOI PERSONNELLEMENT J’AIS DONNER EN 1984/1986 CHEZ SONELGAZ ARTISAN ELECTRICIEN ..!!!! L’ETAT DEVRAIT SE PORTER GARANT POUR LES INVESTITEUR MEME PRIVER LA OUI SA SERAIT UNE BONNE ASSURANCE...!!! BON COURAGE A TOUS...???
veritas :
@Benali Vous parlez de subventions agricoles, je suis céréalier et je n’en ai pas vu la couleur. Je vais vous donner un exemple. l’urée 46 est un engrais son prix avoisine les 5500 DA le quintal, que l’état le subventionne à 20% sinon son prix dépasserait les 6500 DA. Si vous allez chercher son prix sur le net il coûte entre 3000 et 3300 DA le quintal si vous rajoutez le transport il ne dépassera jamais les 5000 DA. Chercher donc l’erreur. et pour votre info je n’ai droit qu’à 1 quintal par hectare subventionné ( ce qui est insuffisant ) si je mets plus je dois payer le prix total. et je ne vous parle pas des tracasseries administratives pour l’acquisition des engrais. Les subventions ..... A bon entendeur salue !
adel :
bonjour à tous, et suis heureux de voire que bon nombre de frères s’intèresse au dévelopement du tissu économique en algérie et sans langue de boi. , je voudrais juste témoigner d’une expérience personnelle, J’ai dans mon entourage très proche, un ami pdg d’une très grosse entreprise qui exporte dans le monde une denrée alimentaire très nutritive, il a voulu produire il ya 3 ans en algérie un produit de 1ère necessitée et qui se récolte très bien, aujourd’hui je lui demande qu’en est il de la récole et de la recherche, il me répond plus rien car on décide d’aréter d’essayer de la planter et de la récolter, mais on continuera de l’exporter vers l’algérie je lui demamnde mais pourquoi il me répond trop de mafia sans vouloir en dire plus ??? Par contre, que la lybie avit bien plus à offrir et sans problème comlme l’algérie, grace au nouveau gouvernement en place je vous laisse donc juger, un algérien qui vous veux du bien (...)
hamidou :
accompagner Agro-film ,K-plast et consorts ,pas les petites entreprises issues de l’ANSEG qui au prix d’énorme sacrifices ont tenu jusqu’à vendre leurs petits biens pour subvenir et payer leur prêt auprès des banques .Alors SVP Monsieur le Directeur de la chambre de commerce et d’industrie tourner vos yeux pour une fois de ces grands industriels et faites un geste envers les petites entreprises qui représentent 98% des 18000 entreprises ( chiffre tronqué ).
Charles Stone :
Ce que font nos industriels qui arrivent à investir chez nous est très important. L’argent mis en jeu et les difficultés rencontrées auprès de l’administration sont déjà un aléa pour le développement des secteurs porteurs d’emploi et d’une plus value au bénéfice de l’économie algérienne, toujours dépendante de l’extérieur. Alors, cessons de critiquer pour le plaisir...C’est trop facile à dire et difficile à faire, comme toujours pour les incapables !
rahim :
L’entreprise nationale des plastiques et caoutchoucs n’a pas été invitée, omission ou exclusion ????.
kheiro staifi :
salam alaikoum, dire qu’on a pas d’industrie, ce n’est pas vraix à 100%. Notre pays ne manque pas de jeunes très innovants mais qui manquent cruellement d’expérience et d’aides. Il faut que tout le monde retrousse les manches. Nos échecs peuvent devenir des opportunités. tout est à faire en Algérie. Les ordures ménagères c’est de l’or qui dure car renouvelables. Pour passer à l’industrie il faut un changement dans le comporterment de tout le monde à commencer par les douaniers qui doivent refermées ou veiller au grain aux frontières et les services du commerce qui doivent sévir. A l’unniversité où on doit instaurer la culture entreprenariale. A l’APC et la wilaya pour aider les investisseurs les vraix indsutriels à localiser leurs projets et accèder au foncier, au banquiers pour accélere les crédits. Au citoyen pour faire confiance au produit made in algéria. a l’industriel, pour aller de l’avant et fabriqué un bon produit. Donc c’est tout le monde tout algérien au (...)
Dr. Cherif Ghalizani :
Entre 1998 a 2011 17 mille usines incluant toute leur technologie ont fait faillite et fermées aux USA. Les Chinois ont acheté presque 12.000 de ces usines et elles les ont transféré en Chine avec la technologie américaine... Notre ministre de l industrie ne s est jamais intéressé a cette situation, car la chat de ces usines il n y a pas de commissions sous la table car elles sont vendues par le gouvernement américain responsable de la liquidation.....
ben ali :
@dr cherif ghalizani : dans notre pays cher monsieur , l’important n’est pas de produire mais de vider les caisses quelque soit la maniere et il en existe 2 qui ont les faveurs de ceux qui pratiquent ce commerce fructueux : 1/ le controle de l’importation (notamment de tous ce qui est plastique -suffit de voir ce qui se vend dans nos magasins )- avec le minimum de taxe . 2/ les subventions diverses et variées octroyé par l’etat -qui subventionne toujours plus et qui n’obtient rien en retour -la seule solution c’est d’impliquer le capital privé pour que le risque soit partagé( quand je vois que l’ansej par exemple ne demande que 1%/2% d’apport personnel (on se fiche de qui ?) pourquoi faire entrer une technologie et travailler de façon reglementaire , cela nuirait aux affaires dans les 2 branches cités ! apres avons nous les competences pour aller chercher des entreprises clefs en main aux usa ou ailleurs (...)

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