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Journée d’étude sur l’économie algérienne

samedi 22 février 2014, écrit par : Djamel Krache, mis en ligne par : Boutebna N.

Le club économique algérien a organisé ce jeudi à l’hôtel Zidane de Sétif une journée d’étude à laquelle ont pris part des jeunes et des opérateurs économiques des régions de Constantine, de Batna, de M’Sila, d’Alger et de Biskra et de Sétif.

Les chefs d’entreprises et les porteurs de projets doivent-cumuler des connaissances dans les domaines juridique et scientifique pour favoriser cette complémentarité et conférer de l’homogénéité aux opérations économiques et de de créer des espaces d’interactivité avec les institutions officielles", a indiqué le président du Club organisateur, Abdelkader Smari, ex-ministre.

Le club se positionne comme étant une interface de liaison entre les pouvoirs publics et le monde des entreprises. Il appelle les chefs d’entreprises à y adhérer car il compte être leur accompagnateur.


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13 commentaire(s) publié(s)
Si Sansou :
Vous voulez plutôt dire 1/2 journée d’étude sur l’économie algérienne. Par contre il faudrait plusieurs journées pour évoquer le gaspillage et le détournement de fonds en Algérie.
Commentaire n°215781 :
« économie algérienne ... » Ô le grand mot ! pardon le gros mot ! Economie algérienne ! une toile de brigands et de receleurs liquidant la marchandises crapuleuses de l’Asie du sud-est
staifi horr :
peut-on connaitre SVP, le budget alloué à cette journée d’étude ???
Citoyen :
De quelle économie parle-t-on ? Celle de l’import-import ou celle de la prébende de la rente pétrolière ? L’initiative aurait pu être louable si elle ne prêtait à sourire. Et pour cause, concilier les dimensions juridique et scientifique alors que celles-ci sont inexistantes. Il aurait fallu commencer par une thématique du genre : Comment rendre notre justice réellement indépendante et intègre ? Ensuite, il conviendra de rechercher les leviers de croissance qui peuvent être d’ordre technologique, scientifique, écologique etc. J’ai l’impression que ce genre de manifestations sert davantage de poudre aux yeux que de réels catalyseurs de développement économiques. D’ailleurs, qui finance cette manifestation ?
chloumou :
Un peuple qui emporte 90 pour cent de sa nourriture ,de son médicament ,et 100 pour cent de son armement et vous parlez d économie ,PLEUR OH PAYS BIEN AIMEE.
zinou Krimo :
Parceque on a une economie e, Algerie ? dites nous SVP laquelle ? Gaspillage de temps e d’argent la economie wala hou yahzanoune ,rahi temchi lodrete rabi bark !
Commentaire n°215801 :
Salam alikoum, Avez-vous reconnu un économiste parmi les présents ?Un entrepreneur qui apparemment prend la parole , pour dire quoi ? lui qui n’a jamais été à l’école et je le défi de nous dire par quelles classes il est passé à El-eulma .Incapable de gérer l’entreprise et les moyens matériels qu’il a . A mon avis l’entrepreneur doit être quelqu’un qui sait au moins lire et écrire , et je ne parlerai pas d’élaboration de budget de son entreprise .Quel malheur pour ce pays ! qu’aurait pu dire la Fontaine à ce sujet ? sans commentaire .
raina rai :
vous dites bien economie algerienne ?mais le ridicule n’a jamais tué quelqu’un,la mahzala sans honte.
jeha :
J’ai reconnu un boulanger au premier rang .
Djafari :
Il n’y a vraiment aucun talent sur ce parterre d’entrepreneurs ? S’ils sont là, c’est qu’il y a au moins une motivation et qu’à partir de là il y a peut- être moyen d’initialiser quelque chose. Tôt ou tard, il va bien falloir aux organisateurs faire une bilan de leur activité, avec des médias économique qui maîtrisent la question. Je me trompe ?
Hacène :
La jeunesse d’aujourd’hui ne peut pas entreprendre, elle n’a pas le capital de départ pour payer les premiers pots de vin !! Sinon, rien de nouveau le malade Algérie est toujours malade, il parle pas, il marche pas et il se prend pour capitaine américa !!
Hans Gunther :
Lors d un panel d économistes allemands en Bavière au mois de mars dernier, le professeur d économie américain d origine algérienne, le Dr. Ahmed Dahamni a présenté un tableau complet du développement en Algérie. Une remarque intéressante sur la nouvelle direction empruntée par l économie algérienne. Il explique qu’étant sorti d un colonialisme de la France en 1962, l économie algérienne devient de plus contrôlée par un nouveau style de colonialisme du capital transnational
Dr. Hans Gunther Volkswirt :
Business as usual...Abdessalem Bouchouareb, Mohamed Djellab, Amara Benyounes vont continuer la culture economique arabo musulmane et soumis des anciens colonisateurs européens. Continuer a faire des trous dans le sol algérien, récupérer des hydrocarbures et les vendre aux étrangers pour des revenus. Avec les revenus des hydrocarbures acheter des centrales électriques, de gaz, de raffineries, toute sortes d équipements pour les hydrocarbures, importer des pièces d automobiles et équipements agricoles faire uniquement le montage et demander a des entreprises étrangères de venir construire des unîtes de production, de la construction domiciliaire et industrielle. Equipements de transport, Trains, tramway etc.... Depuis l indépendance les algériens n on fait qu’ acheter, et acheter tout, même la bouffe, en se graissant des commissions pour tous ces achats a l étranger. Que peuvent faire ces nouveaux ministres a part continuer cette culture arabo musulmane.? Pour ceux qui ont travaillé ou visité le (...)

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