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Séminaire sur le financement par le système boursier

mercredi 26 février 2014, écrit par : Djamel Krache, mis en ligne par : Boutebna N.

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Sétif (CCI) a organisé ce mardi à l’Institut de formation professionnelle (IFP) un seminaire sur le financement via la bourse.

Cette rencontre porte à la connaissance des entreprises , notamment les petites et moyennes (PME) quant aux nombreuses possibilités de financement et de développement qu’offre la Bourse d’Alger. Les débats ont porté notamment sur les avantages d’introduction en bourse notamment l’exonération de certains impôts, les différents marchés de la bourse, les conditions d’accès à ces marchés et l’évolution du marché financier en Algérie.

Les opérateurs économiques doivent comprendre que la Bourse constitue un moyen de financement au service du développement de leurs entreprises, a affirmé le Girecteur Général de la Bourse d’Alger, Yazid Benmouhoub.


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5 commentaire(s) publié(s)
Gomez :
D’abord très peu d’Algériens disposent des ressources financières qui excèdent leurs besoins immédiats de consommation. Pour l’algérien moyen, c’est tout simplement du ressort du miracle s’il est capable d’économiser quelques sous pour acheter son pain quotidien, comment voulez-vous qu’il trouve les sommes nécessaires pour investir dans des actions en bourse dont il n’est même pas certain que ça va lui rapporter un quelconque dividende. Cette capacité de financement n’existe tout simplement pas. Il faut comprendre une chose, c’est que la plupart des investisseurs boursiers font partie de la classe moyenne. C’est un peu, Monsieur tout le monde. Deuxièmement, il y a trop de spéculations en bourse et les marchés boursiers sont très volatils. Dans un état de droit, les abus manifestes de toutes les catégories d’acteurs du marché sont sévèrement sanctionnés par la loi. Je pense par exemple à l’affaire Madoff. La réglementation est donc nécessaire et répond à l’impératif de viabilité de cette bourse des (...)
maazouze :
avec notre système bancaire actuelle je doute fort qu’en peut faire un sot en avant sur le plan économique d’ailleurs les investisseurs étrangers nous faits toujours des reproches a propos de notre système bancaire qui est un système plein de corruption d’ailleurs en est classées en 104 place étant un pays corrompue est vous parlez du financement par voie boursier ....alors que vous n’arriviez même pas a entrer a l’o.m.c tous simplement nous vivons parce que le baril de l’or noir est plus 102 dollars .
adel19 :
la bourse d’alger pour aider les pme, tu parles d’un article quand on sait que le taux d’usure est hram, on veut faire de la finance mais sur quelle base ? On va me dire tu est hors sujet et mettre en vente le capital des entreprise en vente sur les marchés boursier, c’est une blague quand même quand on sait queles fondements notre pays c’est l’islam, c’est quoi ce principe de développement, on crache sur des valeurs saintes au nom du développement économique de l’algérie, le pays est riche en ressource pour autofinancer nos industries, de plus on devrait s’orienter vers le développement durable créer de la richesse ave l’environnement, le captage des énergie naturelles, l’écologie, y’ a tellement à faire mais non faut encore aller vers le fric le fric et encore le fric alors que tout notre système tombe en ruine. On ne parle plus qu’en milliard dans ce pays, mais le reste des algériens pauvres c’est de la m.... ou quoi, tu veux un crédit oui mais c’est pas hallal mais on peut te prêter quand même. Ce (...)
CARNAVAL FI STIF :
la Bourse de financement en Algérie ! C’est juste pour les besoins du séminaire que tres peu de participants ont suivi malgré son caractere regional avec 6 wilayas concernees. La preuve que personne n’y croit. Et comment y croire dans un pays ou le cheque n’est pas reconnu et ou la chkara est la regle. On est encore loin, tres loin des normes minimales internationales. Quant au seminaire, j’ai vu que même les organisateurs n’ont rien compris au theme.....C’est juste du remplissage, expression d’une veritable regression en l’absence des competences marginalisées. Autre remarque, la redaction de l’article laisse à désirer et son auteur est plutôt photographe à ma connaissance.
ben ali :
qu’est ce qu’ils attendent - nous sommes loin derriere la bourse de tunisie ou du maroc -ne parlons pas des bourses du moyen orient et encore moins des bourses occidentales wall street en tete - un pays moderne ancré dans l’economie de marché doit disposer d’un marché financier digne de ce nom ...le temps du petrole cher est bientot revolu -nul n’en doute -il faudra bien stopper l’hemoragie des finances de l’etat dans le financement des projets d’entreprise qui ne mene a rien car sans surveillance des actionnaires - l’etat tout le monde s’en fiche et lui meme se fiche de ses sous puisque ce n’est pas l’argent de ses decideurs - un actionnaire lui par contre ne permettra aucune derive , surveillera la productivité ,virera les incompetents et cherchera la performance pour preserver et augmenter son capital...croyez moi c’est ce qu’il faut a ce pays et vite -mais ceux qui ralentissent le developpement de la bourse d’alger souhaite continuer comme avant et a se servir au passage...n’oubliez pas (...)

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