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Le pétrole poursuit sa chute

mercredi 15 octobre 2014, écrit par : Boutebna N.

Les cours du pétrole poursuivaient leur forte chute lundi en fin d’échanges européens, le Brent marquant un nouveau plus bas depuis décembre 2010, alors que les pays de l’Opep se livrent une bataille pour leurs parts de marché.

Vers 16H00 GMT (18H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 88,33 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,88 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Vers 15H00 GMT, le Brent a glissé jusqu’à 87,92 dollars, un nouveau plus bas depuis le 1er décembre 2010.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance perdait 1,08 dollar, à 84,74 dollars.

Le Brent continue de prendre une raclée, alors que les pays de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ne devraient pas réduire leur production, signalaient les analystes d’IG.

En effet, malgré l’abondance de l’offre, le cartel, qui pompe un tiers du brut mondial, n’envoie toujours aucun signe d’une volonté d’agir pour amarrer les prix, qui ont perdu plus de 20% depuis la mi-juin, notait-on chez Commerzbank.

Une réduction de la production de l’Opep ne stimulera pas forcément les prix du pétrole en raison de l’important rendement d’autres producteurs, notamment la Russie et les États-Unis, a d’ailleurs jugé dimanche le ministre du Pétrole du Koweït (l’un des pays membres de l’Opep).

Les États-Unis produisent de plus en plus de brut et, même s’ils ne l’exportent pas, cela déséquilibre le marché mondial en forçant leurs anciennes sources d’importations à trouver d’autres débouchés sur un marché déjà bien approvisionné.

Les pays de l’Opep semblent donc moins préoccupés par le niveau des prix que par leurs parts de marchés, notamment en Asie.

Ainsi, après l’Arabie saoudite et l’Iran, l’Irak est devenu le troisième membre important de l’Opep à diminuer significativement ses prix par rapport aux prix de référence internationaux, rapportaient les analystes de Commerzbank.

Ce qu’il nous faut vraiment savoir désormais c’est si l’Arabie saoudite et ses alliés au sein de l’Opep sont finalement arrivés à la conclusion que cela ne vaut pas le coup de lutter contre la chute des prix face à un si large excédent d’offre, estimait David Hufton, analyste chez PVM.

Les investisseurs continueront de scruter les actions des pays membres du cartel avant leur prochaine réunion le 27 novembre à Vienne.

AFP


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14 commentaire(s) publié(s)
الباشا :
Bismi Ellah, Soyons francs et dites moi qui profite du pétrole ?? Ce ne sont que des clans très proches du pouvoir quelques soit leur lien et leur degré de parenté avec notre hémiplégique et aphasique président. Donc en gros le citoyen simple le vrai Algérien ne profite pas de cette aubaine que Dieu nous a donné. En gros le pétrole coûtera 1 dollar ou 1000 dollars ça ne nous concerne pas. Dites Mer le journaliste économiste a-t-on en Algérie un hôpital digne de ce nom pour au moins la prise en charge du président, a-t-on une université digne ce nom, d’une autoroute, d’un stade, d’une usine, d’un centre de recherche,.....es-ce que l’Algerien Lambda perçoit une prime-pétrole à la fin du mois ou à la fin de l’année ??. Au contraire l’algérien honnête paye les produits de première nécessité au prix FMI (le sucre, l’huile, conserve, et même l’essence et la bouteille de Butane...). Alors que cet algérien honnête est payé en dinars et je dirai pour ne pas exagérer dix fois moins qu’un européen, qu’un habitant du (...)
Tahar :
Salam à la communauté de Sétif.info, C’est vrai que les prix du pétrole affectent l’économie des pays qui en ont une, mais notre pays n’a pas d’économie, il fonctionne à vu, au gré et au bon vouloir de ses patrons et leurs acolytes à l’étranger. Dans les pays qui ont une économie les dépenses, les revenus et les prévisions sont planifiés au centime pré, mais ici nos dirigeants ne sentent cette nécessité. Pour nos responsables, gérer l’argent signifie voler la plus importante part et donner une petite part à la populace pour qu’elle s’endorme et nous laisse dépenser le notre tranquillement. C’est ça la facette de la bonne gouvernance dans notre pays. Exemple, le président peut demain octroyer 100 milliards de DA à la wilaya X. D’où vient cet argent ? Pourquoi l’a-t-il attribué de cette façon ? C’est inscrit sur quel chapitre ? etc.. Personne le saura. Il n’y a que dans les pays qui ne disposent d’aucune économie qu’une chose pareille peut se faire. Donc, que les prix du pétrole chutent ou augmentent. un pays dépourvu (...)
Commentaire n°227617 :
vous chantiez,eh bien dansez maintenant. la cigale et la fourmi
ben ali :
mon cher tahar quand vous dites que cela ne doit inquiter que les principaux beneficiaires de la manne petroliere ,je veux rectifier un peu le tir ...les produits que vous voyez dans les magasins de l’alimentaire aux biens d’equipements c’est de l’importation et sans devise ,il n’y aura plus rien ...la baguette de pain ,le sucre ,l’huile ect qui sont vendu a des prix subventionné ne le seront plus avec une chute du baril ( la baguette coute 1€ en europe ,elle est a 10 dinars en algerie et les cereales viennent de france ,bizarre non ? taux de change fois 10 ) -l’electricité ,le gazoil sont subventionnés garce au petrole ...les salaires de la fonction publique ont été augmentés sans raison juste parce que le petrole permettait de le faire ...l’ansej, les aides a l’habitat rural , la subvention des aadl ,les routes gratuites ect ,tout cela est lié a la valeur du petrole ...si le baril baisse ,il faudra trouver des sous pour payer tout ça ou supprimer toutes ces subventions et la on va a la (...)
Djafari :
Il serait grand temps de se mettre au travail pour redresser le pays et de compter de moins en moins sur le robinet du pétrole.
younes :
Sit ben ali vous trouvez ça normal ; un pays qui importe tout et ne produit rien et aucune perspective que du bricolage et colmatage pour éviter des dérapages.... donc autant que le prix du baril soit à 3 dollars comme ça on se débarrasse des herbines et orienter la population à travailler à produire et et et et et et .....................
Ami_Ahmed :
Bien dit, bien résumé, j’ajouterai : EN ALGÉRIE IL EXISTE DEUX PROBLÉMES MAJEURE DEPUIS JUILLET 1962. 1 - LA NON REPRÉSENTATIVITÉ DU PEUPLE ALGÉRIEN AU SEIN DES DIRIGEANTS(FLN, GOUVERNEMENT, PRESIDENT, CHEF DE SURETÉ...) 2 - L’IMPUNITÉ TOTALE DES RESPONSABLES ALGÉRIEN. 1 - La solution est de forcer l’organisation d’élections démocratiques et transparentes, pour un consensus ou une entente nationale historique, afin de mettre fin la dérive et déliquescence de l’état Algérien. ====================================================== 2 - La solution serait de créer une commissions : des juristes, des magistrats, des hommes honnêtes et loyale au peuple algérien, afin de traiter tous les cas d’abus de pouvoir et d’autorité, manipulation, de torture et disparition forcés des algériens, de détournement du bien de l’état, de crimes.... en somme, tous ce qui s’est mal passé bien avant 1962 jusqu’à nos jours, et ainsi rendre justice aux victimes, et faire en sorte de traiter les coupables d’une façon positifs((sans (...)
Morad :
bonsoir On ne donne pas à manger à un mendiant, on lui apprend à pêcher. L algerie a bénéficié de la hausse du pétrôle et a amassé des milliards, elle figure même parmi les nations qui ne sont pa en déficit. Le problème, c est qu à la tête de cet état, pardon dictature déguisée figurent des hommes sans foi ni loi, prêt à tuer des milliers de personnes comme cela fut le cas dans les années noires du pays. Ces ânes incapables ne pensent qu’à leurs estomacs, mais quand ce déclare l’ulcère ; ils n ont pas d’autres solutions que d’aller se faire soigner à l’étranger. boutef, le val de grâce ferme, comment feras tu ? Même avec des milliards, il n y a pas : d’hopitaux, d’écoles, universités, de réseaux routiers, de travail d’autonomie, d’élections, mais le pire c’est la démocratie. Le peuple est démobilisé, il vit dans l’assistanat. Les heures sombres de l’Algérie sont en veilles, si le volcan se réveille, il y aura cette fois des brûlés mais pas forcément du côté des ventres (...)
le berbere :
L’algerie est une femme jeune ,belle , très riche mais veuve ,ses enfants sont gatés ils dépensent l’argent sans réfléchir et sans penser à leur mére..............LA SUITE VOUS LA CONNAISSEE.
kamana :
pas loin qu’aujourd’hui 10 kg de mandarine sans pépin à un euro à Agadir. Il n’ont pas une goutte de pétrole, la tomate cerise à 0.4 euro/kg Pour juste vous dire que les fruits et légumes sont à la portée de tout le monde.
miloud :
je prie dieu de tout coeur pourque le baril de pétrole arrive à 20dollar les algériens qui sont trop fière et pensent que bouteflika est le sauveur de l’économie algérien alors que tout est financé par la rente pétrolière pour construire des logements , l’auto route tout dépend de pétrole là on va voire le gestion de président handicape
yassine :
vous vous posez pas les bonnes questions . l’argent des corrompus est bien gardez dans les paradis fiscaux appartenant aux occidentaux . tous ceci est volontairement orchestrer par les dominants ,nous musulmans ont n’as pas le moindre mots a dire .la misère touche tous les pays magrébins . au lieu de nous satisfaire de nos bassesses .gommons nos différences et soutenons mutuellement nos économies .devenons réellement frères en dieu . nous faisons le jeux des focaux sionistes qui s’amusent de nous voir séparer . que dieu nous préservent de notre ignorance
mouche charraf charrie rit et dîne :
@miloud, 18 décembre 2014 C’est pas la peine de blasphémer et d’invoquer dieu pour de sottes querelles d’homme, d’invoquer dieu afin afin de faire dégringoler les cours pétrole. Pour construire ou détruire les hommes se passent de dieu. Ensuite si dieu il y avait ce n’est pas de pétrole dont il nous aurait doté mais d’idées, de vaillance et de courage. Ce n’est pas dieu qui joue au yoyo avec les cours des matières premières mais ce sont les pays post -industrialisés, ce sont des traders occidentaux, ce sont le USA, le Canada.... sur 10 mois nous avons dépensé 2 milliard de dollars de blé. puis 1 milliards de dollars de médicaments. Et encore 12 milliards de dollars dépensés pour les services. Sans compter 12 milliards de dollars pour la nourriture. 2 milliards de dollars de blé , de pain que l’on retrouve ensuite par dizaines de tonnes dans nos poubelles. Nourriture qui ne sera seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir lorsque nous n’aurons plus de pain à nous mettre sous la dent . Nous (...)
Commentaire n°232156 :
Le pays traverse actuellement une grave crise monétaire due à une chute de ses recettes pétrolières. Toute l’économie en subit les conséquences et les premiers sur la liste sont forcément les premiers acteurs de l’économie, ces nouveau riches. Il faut essayer de recenser quelques uns d’entre eux pour estimer leurs pertes. Cevital est en bourse et détient des parts importantes du capital de beaucoup de sociétes à l’étranger. Haddad et benamor n’échappent pas non plus à la règle et à la crise .Nos petits milliardaires de sétif doivent bien compter leurs sous avant de s’engager pour entrainer le pays dans cette spirale . Nos députés et sénateurs ont-ils leur mot à dire et à communiquer au peuple ?

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