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Questions sans réponse

dimanche 2 juillet 2006, écrit par : Kamel Benaiche, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

L’école des Frères Berchi est fermée depuis presque une année. Les travaux de rénovation ou réhabilitation, c’est selon, en sont la cause.

Les élèves sont orientés vers Amardjia Abbas (ex-Ecole laïque), où ils s’entassent avec leurs camarades. De l’intérieur, l’école Khababa (ex-Pégain, Chkoulate Lahdjar) n’est pas belle à voir. Ce joyeux architectural, construit en pierres, est en piteux état. Le marché informel continue de graviter tout autour du souk Abacha. Si les travaux de réalisation de la trémie de Babeskra sont entamés, l’édification d’un parking à étages est à l’arrêt au grand dam des automobilistes et de quelques chômeurs en quête d’un petit boulot. Le relookage de la gare routière et du parc d’attractions, s’apparentant à un champ de patates, est en rade. Et sans crier gare, l’insalubrité s’est installée à Sétif, qui n’est plus propre. Ces points, ne représentant que la portion émergée de l’iceberg, sont autant de cris d’inquiétude des citoyens qui nous apostrophent quotidiennement. Une partie de ces doléances a été transmise au P/APC par fax, les 6 et 18 juin 2006. Mais notre « curiosité » n’a, par manque d’oreille attentive, obtenu aucun écho. Si pour la maxime, gouverner c’est prévenir, pour nous, gouverner par la bénédiction des urnes qui se gourent, c’est donc tourner le dos aux attentes de ses électeurs n’ayant jamais obtenu la moindre réponse à des questions, toujours d’actualité tout comme l’opération chirurgicale de Aïn El Fouara « agressée » le 31 mars 2006, pas plus tard qu’hier ...

Kamel Beniaiche


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