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LSP à Sétif : Les déboires d’un souscripteur

mardi 12 août 2008, écrit par : Nabil Lalmi, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

nscrit au LSP, comme tant de milliers d’Algériens en quête d’un hypothétique logement, M.B., père d’une famille nombreuse, s’est retrouvé après beaucoup de tracasseries dans une situation assez délicate, pour ne pas dire carrément déplaisante, après avoir réservé un appartement de type F4 auprès d’une entreprise de promotion immobilière sise à Sétif, sur un site LSP à la cité El Hidhab.

Après étude du dossier par la commission, laquelle a donné son accord, notre citoyen a réglé la somme de 800 000 DA en trois tranches, sur les 2 MDA (millions) que doit coûter le logement, 500 000 en février 2006 avant le lancement des travaux, 180 000 en 2007 et 120 000 en 2008 (la loi imposant au souscripteur de payer à l’entreprise 30% du prix de l’appartement, le reste devant être pris en charge par la CNL et un prêt bancaire). Sûr de son affaire, notre postulant engage des procédures de prêt auprès d’une banque et d’autres organismes sociaux. La date de livraison du logement approche enfin, malgré tous les retards enregistrés, l’entrepreneur convoque son client pour la signature de l’engagement, et quelle fut la surprise du bénéficiaire en se voyant attribuer un F3 de 65 m2 au prix de 1,8 MDA, contrairement à ce qui était initialement convenu. Les explications fournies par le promoteur sont que les personnes ayant payé cash ont été avantagées, les autres devant s’accommoder avec ce qui reste. Le souscripteur lésé s’empressera de faire des réclamations auprès de toutes les autorités locales, mais sans résultat. Même la wilaya ne donnera pas de suite aux doléances de ces souscripteurs. A la daïra, où l’on aurait confirmé la réservation du F4, on aurait conseillé, comme à l’instar de la direction de l’habitat, de se contenter du F3, qui est mieux que rien. Ainsi, le père de 7 enfants, dont la plus jeune est âgée de 24 ans, a été conseillé par les services de l’Etat chargés de l’application des lois, d’accepter son sort. Se considérant victime d’abus de confiance, ou encore d’arnaque, et devant toutes les portes fermées et surtout l’incapacité des responsables à mettre le holà à cet état de chose, le citoyen a dû recourir à la justice pour faire valoir ses droits.


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