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Sétif : Une autre destination touristique

mardi 19 août 2008, écrit par : Kamel Beniaiche, Nabil Lalmi, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

’antique sitifis vit au rythme de la saison estivale. Même si elle ne possède pas une vue sur mer, la capitale des hauts-plateaux représente pour les émigrés, et les gens du Sud, notamment, une destination touristique de premier choix. Le climat, la position géographique, l’air, le rapport qualité-prix de la vie, le dynamisme de la cité où l’on peut faire des affaires à l’achat de produits de consommation, sont les principaux atouts de Sétif, un carrefour entre différentes régions.

L’afflux des visiteurs a donné une autre impulsion à l’activité de la cité bondée de monde à longueur de journée. La circulation routière est impossible, au centre-ville les bouchons font désormais partie du quotidien des automobilistes lesquels prennent leur mal en patience. Ce fait renseigne sur l’augmentation de la population qui fait le bonheur de bon nombre de commerces. L’activité hôtelière connaît un certain dynamisme d’autant que de nombreux établissements ont ouvert leurs portes, affichant le plus souvent « complet ». « Mais, même si les hôtels poussent comme des champignons à Sétif, le déficit en nombre de lits reste important.

Avec le dynamisme de son université et de ses opérateurs économiques, la ville est différente de celles de l’intérieur du pays. L’ouverture de l’aéroport qui fonctionne à plein régime lui a, en outre, conféré un autre statut », souligne un hôtelier du centre-ville, n’ayant, au passage, pas omis de placarder au niveau de la réception le fameux « complet ». Le déficit a été, dans une certaine mesure, résorbé par la location des appartements, une habitude des habitants qui s’incruste dans les habitudes de la cité, à destination des citoyens de Biskra, Ouargla, Touggourt et de bon nombre d’autres localités du Sud. Comparativement aux prix pratiqués au littoral, à Sétif, il est facile de s’offrir un bel appartement meublé à 50 000 DA par mois. « Située à 100 km de la mer, Sétif, où il fait bon de vivre, offre toutes les commodités d’une ville touristique. En plus de sa situation géographique, la cité possède d’innombrables autres atouts, faisant d’elle, la destination de prédilection des gens du Sud », dira un citoyen de Touggourt estimant que la vie n’est pas chère à Sétif, où l’on peut aussi faire des emplettes.

Humer l’air de Aïn El Fouara, faire une virée au parc d’attraction qui mérite, d’ailleurs, un bien meilleur sort, flâner dans les souks et à travers les rues et artères, assister à la dense activité artistique ou profiter des bienfaits des stations thermales de la région, ce sont là les principales activités des vacanciers, qui prennent, en outre, du plaisir à s’attabler dans l’un des restaurent syriens faisant recette du coté des hauts-plateaux sétifiens animés de jour comme de nuit. « l’hospitalité des sétifiens qui sont des gens spontanés, la beauté d’un site édénique ne lui manquant que les eaux bleues, donnent à Sétif, un charme particulier », dira, un cadre venu de Biskra qui trouve, dit-il, un plaisir fou à s’oxygéner sur les hauteurs des monts Megress (plus de 1400m d’altitude) situés à une vingtaine de kilomètres de Sétif. « Faire un tour à Megress est la meilleure thérapie pour les citoyens en quête d’air pur. » La virée en montagne est le passe-temps favori de petites familles adeptes de la nature à l’état pur », précise notre interlocuteur, un adepte des stations thermales, tout en ajoutant : « J’imagine mal un séjour à Sétif sans une virée dans l’une des stations thermales de Hammam Soukhna, Guergour ou Hammam Ouled Yelles où le privé a beaucoup investi. avec une bonne campagne médiatique, la région peut facilement devenir un pôle de développement du tourisme thermal, la nouvelle option des grands tours opérateurs. »

Aïn El Fouara, l’épicentre des visiteurs

Eté comme hiver, la célèbre fontaine Aïn El Fouara, est prise d’assaut par les visiteurs d’une heure ou d’un jour. L’œuvre du sculpteur français Saint Vidal, reçoit depuis février 1898, des visiteurs venus de l’intérieur du pays ou de l’étranger, rien que pour boire son eau afin de perpétuer la tradition : « qui boira un jour de son eau, y reviendra inévitablement. » De passage ou profitant de quelques instants de détente à Sétif, la fontaine devient une incontournable halte pour bon nombre de visiteurs, donnant à l’endroit une ambiance particulière, animée par diverses activités lucratives. Des vendeurs de petites répliques de la fontaine font, à l’instar des photographes, de bonnes affaires. Ainsi, la foule est immense dans la journée et encore plus en soirée. venus de partout, des milliers de gens s’y abreuvent, s’y débarbouillent et surtout immortalisent leur passage avec des photos souvenirs. Une armée de vendeurs de souvenirs, d’appareils photo jetables et surtout de photographes ambulants est là, en quête de touristes. Ils sont nombreux, selon les jours et les horaires, polaroïds en bandoulière, ils proposent leurs services aux passants assoiffés se dirigeant vers la fontaine.

Combien sont-ils exactement ? On ne saurait le dire. Selon Farès, ils sont une dizaine d’anciens qui ont lancé l’activité au début des années 1990 et plus d’une dizaine de nouveaux. L’activité n’étant pas régulière, ce sont les jours de repos et surtout les week-ends où l’on enregistre une très grande affluence, plus de mille personnes viennent, selon les photographes, rendre visite au symbole de la ville chaque jour. « Depuis l’avènement des appareils jetables, numériques et des téléphones portables, notre activité s’en fait sentir et s’est considérablement réduite, les gens préfèrent s’essayer à la photographie et immortaliser eux- mêmes leurs propres souvenirs », déplorent les « paparazzis » sétifiens. « Parfois, certains d’entre nous ne font pas une seule pose de la journée, parfois quelques-unes, tout dépend de la journée », ajoutent-ils. « Beaucoup travaillent en équipe et se relaient durant la journée pour essayer d’arrondir leurs fins de mois.

Ces photographes ambulants se considèrent comme les anges gardiens, les protecteurs de la statue, nous sommes là presque tout le temps et nous voyons ce qui se passe aux alentours », déclarent-ils. Malgré leur présence, les vols et rixes sont assez fréquents. Les comportement indélicats, la grossièreté et la vulgarité nuisent beaucoup à l’image du site, qui a toujours été un coin de jonction et de rencontre entre gens d’horizons différents. « Nous voyons des gens de tous bords, des pauvres gens, des touristes passant par Sétif, des sétifiens et même parfois des gens célèbres, des vedettes locales et étrangères qu’on a parfois du mal à reconnaître. La plupart d’entre nous auraient de nombreuses anecdotes à raconter sur les rencontres que nous faisons du matin au soir », disent les photographes. Comme toute ville touristique, Sétif a ses gardiens de la mémoire et ce sont, apparemment, ces photographes ambulants qui continuent à guetter le touriste venu se désaltérer à la fontaine de Aïn Fouara qui envoûte : « de passage à Sétif, je tenais à faire une halte à Aïn El Fouara, une fontaine qui n’a pas volé sa célébrité. Tout comme son eau si fraîche en cette journée caniculaire. Posséder un monument d’une telle beauté, la capitale des hauts-plateaux est vraiment chanceuse », souligne, une algéroise qui a tenu à immortaliser ce passage, et ce avant de continuer la route vers la Tunisie, où elle a décidé de passer des vacances en famille.

Sétif : entre Lisboa et Halab

Hauts lieux des espaces gastronomiques du terroir, Sétif découvre ces dernières années les spécialités orientales (syriennes) et occidentales (portugaise). Sans se soucier de l’addition, les sétifiens envahissent, en couple et en famille ces restaurants d’un certain standing. Prendre place au « Lisboa », c’est effectuer un voyage virtuel au niveau de certains quartiers de la capitale du Portugal. L’espace, unique en son genre, est de renommée internationale. D’autant que la clientèle de l’établissement est cosmopolite. Des Européens, Américains, Asiatiques ainsi que des hauts cadres et hommes d’affaires, bien de chez nous, apprécient la cuisine et le service de l’établissement lequel n’a rien à envier aux restaurants d’outre-mer. « Le Lisboa est le restaurant de classe. Notre clientèle est constituée d’étrangers, d’opérateurs économiques et d’universitaires », souligne Khaled Bouakaz, le maître des lieux, aidé dans sa noble mission par son épouse d’origine portugaise.

« Notre établissement est un lieu de convivialité qui accueille les familles sétifiennes qui se mettent au diapason des nouvelles coutumes de consommation », enchaîne Khaled, qui voit d’un bon œil, la métamorphose de la famille sétifienne de plus en plus friande des sorties nocturnes et de la fréquentation des restaurants d’un certain rang, qui poussent comme des champignons. Brochettes d’agneau, kebab syrien, shawarma, kebab à la viande, salade orientale etc. constituent le menu de « Machaoui Halab » (les grillades d’Alep), un haut lieu de la cuisine syrienne, très appréciée par les sétifiens. « Même si notre clientèle est composée essentiellement d’hommes d’affaires ou de groupes, la présence de la famille sétifienne est de plus en plus importante. D’autant que le rapport qualité-prix est attractif », souligne Darif, le gérant de Machaoui Halab. « Les choses ont beaucoup évolué. Sétif de 2008 est totalement différente de celle des trois dernières décennies. Le boum économique, l’apport de l’université fréquentée par plus de 50 000 étudiants, ont quelque peu bousculé le conservatisme de la cité, qui est plus ouverte et tolérante », précise un enseignant de sociologie à l’université Ferhat Abbas.

Amar S, un PDG d’une société abonde dans le même sens : « L’ouverture de bon nombre de grands restaurants à Sétif, a brisé pas mal de tabous. Sachant que les familles sétifiennes investissent le plus normalement du monde Machaoui, Lisboa ainsi que les fast-foods. Il suffit de faire un tour ici et là pour constater la métamorphose ». Notre interlocuteur, n’a pas tort d’autant que même les nombreux restos implantés face au parc d’attraction sont fréquentés par les familles accueillies à bras ouverts. Avec la multiplication de ces lieux de restauration de différentes spécialités, le client a désormais l’embarras du choix. Sétif, qui se dote en plus de nouveaux hôtels, renforce ses structures d’accueil qui lui permettront de conforter son statut de cité carrefour de premier choix…


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14 commentaire(s) publié(s)
setifien de l’etranger en vacance désolant a setif natal :
Visiterus de setif !!! Avez vous visiter l’extension nord de setif ? c’est un ché d’ouvre de l’ecole ubanistique et archetecturale de l’ecole et la culture algérienne et notement le fruit de la corruption et corrempeurs ; C’est un massacre a ciel ouvert d’une ville en plein expansion de son urbanisme ; ou on ne voit que des cartiers a perte de vue BETONNES sans un coin d’espace vert , de place public et meme voir des accotement inexistants dans des cartier sombre a cause de l’espacement non normalisé ; CE NE SONT QUE DES CARTIER DE LABYRINTHE . JE DIS ALERTE ; ALERTE , ALERTE A MONSIEUR LE WALI . STOP , STOP ET MILLE FOIS STOP AU MASSACRE DE L’URBANISME A SETIF . MERCI

Réponse :

Monsieur ; Vous oublier bien les constructions sud ouest en fin du boulevard SAID BOUKHRISSA , Des entrepreneurs escros qui construisent a 100 % les surfaces offertes avec ni espaces , ni allées , ni passages étroits entre deux batiments ; Cela , afin de profiter au maximum au yeux des autorités non competentes corrompus ; Les normes préconisent une construction de 60 % sur une surface et mmonsieur l’entrepreneur la mijote a 120% . OU SONT LES NORMES ET LES SERVICES DE LA WILAYA .

Réponse :

Bonjour ; j’ai visiter ce matin le chantier en question et vous avez raison monsieur ; ; ; C’EST UN GACHI TERRORISTE . Dans une surface necessitant la construction de 5 batiments , on en a construit 9 immeubles ; A mon avis les services de la wilaya et la mairie sont complice . ALORS AU BOULOT DE LA DEMOLITION DANS UN ETAT DE DROIT .....
tafet19 :
Reliques ou répliques de la statue de Ain Fouara,le correspondant d’El watan se réveille de temps à autres pour nous donner une info de premier ordre....connue de tous malheureusement. Son article pour lequel ils se sont pris à deux pour sa redaction n’offre aucun attrait ou information digne de ce nom. Tenez il fait meme ce que les guides ne nous rapportent pas. De la pub gratuitement pour deux resto ’huppés’ en omettant d’autres qui méritent bien qu’on s’y attarde. Je ne vous donnerais pas leur noms.ces établissements sont connus tel que ce grand établissement, marchand de glaces et d’agréables pâtisserie situé au centre .Ce que ne nous révèle pas notre correspondant, c’est la totale désorganisation au sein de parc de loisirs ou chacun met des siennes et de sa musique. Quand à l’alimentation et les boissons chaudes, dieu nous en gardes. Il n’y a aucun respect de l’hygiène ni de contrôles de qualité. Chacun peut s’évertuer serveur ou garçon à l’occasion, sans certificat sanitaire et sans (...)
ahmed :
AIN EL FOUARA EST MISERABLEMENT SALE,C’EST UN CASSE-GUEULE TRES DANGEREUX. Je demande aux responsables concernés de bien vouloir s’occuper de sa restauration .Ain el fouara merite bien un entretien de qualite .Deverser des b idons de vernis sur du marbre et la pierre n’est pas du tout intelligent .Cela montre l’incompétence de nos responsables en la matière(aucune notion du beau):c’est dramatiquement regretable.
tafet19 :
Rendez-vous est pris à Guenzet pour le fameux marathon où nous verrons quelques ours citadins crapahuter sur les flancs de montagnes de nos magnifiques régions qui leurs sont inconnues. Et pourtant la montagne est la réserve presque naturelles des ces plantigrades aux longues griffes acérées. Ils sont certainement mufles mais ils ont surtout la réputation d’être lourdauds et sans intelligence particulière. Tenez connaissez vous l’histoire de ce musicien mis en cage en compagnie d’un ours pour expier des ses fautes envers le sultan ? Notre prisonnier voyant sa fin venir se mit à gratter sa guitare en chantant une vielle sérénade. Devant cette musique et ces chants langoureux, l’ours (qui est foncièrement bon)se mis à pleurer. Il demanda à son codétenu de lui apprendre à jouer de la guitare. Mais ! répondit le musicien : vous ne pouvez pas jouer avec ces longues griffes ! C’est ainsi que pour apprendre à jouer de la guitare, il consentit à perdre ses ongles acérés mais il n’apprit jamais à jouer de (...)
zam :
Je ne réside pas à sétif, mais au cours de mes voyages à travers tout le territoire national, il m’a été donné de constater que sétif est l’une des villes les plus propres et organisées du pays, alors je sollicite tous les sétifiens de tout faire pour préserver ce jouyeau qui appartient à tous les algériens.

Réponse :

Vous dite propre comme ville ? NON vous vous trompez , allez visiter la foret ZNADIA , les moustiques , les rats et les delinquants vous torturent votre arivée , ceal se passe a 3 km de setif mon cher ami , Ce parc trés vert et aéerer est malheureusement livré à la prostitution et au rats ; MERCI POUR VOTRE VISITE A SETIF ; ET SOYEZ LE BIENVENUE CHEZ VOUS .

Réponse :

chaque ville a son coté pile et face.cela depend sur quel coté vous vous trouvez.Mais rassurez vous,je ne voudrais pas que vous habitiez comme meme le centre de certaines autres villes de l’interieur mais cotière et vous saurez faire la difference.Ceci dit ,il est prevu un plan d’amenagement pour la foret de Znadia qui vous gatera je suis sur mais dites vous que vous etes certainement mieux lotis que beaucoup d’autre qui viennnent chercher cette fraicheur t cette quietude ici chez nous et à qui nous souhaitons la bienvenue

Réponse :

ARRETER DE VOS LANCER DES FLEURS MONSIEUR LE VISTEUR DE SETIF . J’HABITE DANS LA CITE DORTOIR DE SETIF EN L’OCCURENCE LES 1004 , 1006 ET 400 LOGTS . C’EST MISERABLE COMME CONSTRUCTION , AUSSI SALE ET TRISTE QUE VOUS NE LE PENSIEZ . IMAGINEZ VOUS QUE NORMALE QU’UN IMMEUBLE CONSTRUIT DANS LES ANNEES 2000 NE COMPORTANT PAS DE LOCALE VIDE ORDURE ? ALORS LA SUITE EST BIEN CLAIRE ; UNE SALETEE MEME DANS LES CAGES DE BATIMENTS , ON STOCKE LES CASIERS DE POISSONS DU VENDEURS DU SOUK A COTE ..... AUSSI ETIEZ VOUS PRESENT DANS L’EMBOUTEILLAGE ENTRE LA MOSQUEE ET LE MARCHE DES 1004 AUX HEURES DE PRIERE ? UN VACARME ET UNE TRAGEDIE DE BETISSE TRES APARENTE = MANQUE DE PLANIFICATION URBANISTIQUE AU NIVEAU DE LA WILAYA . === PAS DE PARKINGS , NI POUR LA MOSQUEE , NI LE MARCHE EN FACE . BETISSE ETERNELLE ... MERCI POUR VOS COMMENTAIRES (...)
lahcene el berchi :
A qui lis-tu tes psaumes Ô DAVID . ? Deux correspondants d’el watan réunis, accouchent d’un article- pub, plein de contre-vérités.(dans quel intérêt ).Malheureusement ça ne change rien à la réalité des choses. Prenant un seul exemple. Le restaurant LISBOA : n’a de portugais que L’origine de la patronne. Le nom commercial du restaurant La music portugaise qu’impose le patron. Pour la cuisine c’est de l’ordinaire sauf qu’on a le privilège de vous servir de l’ALCOOL. Quand à sa renommée internationale, je ne sais pas ou est ce qu’ils sont allés tirer ça. J’aurai bien aimé que ce sujet fasse l’objet d’une investigation. Que nos deux scribes fassent l’effort de faire le tour des restos et ainsi nous ramener des infos fiables, au lieu d’aller demander l’avis d’un industriel pour nous renseigner sur la gastronomie et les mœurs des familles setifiennes. Sans (...)

Réponse de tafet19 :

Tourisme ,mon toursme Je ne suis ni amateur de la dive bouteille, ni adepte de Bacchus mais ce jour la, je m’étais surtout soûlé des paroles du patron. Ce n’étais le chant du fado portugais qui couvrait un peu son chahut…….Et parler d’un resto gastronomique de clase internationale dont l’aspect extérieur fait penser plutôt à une cage à lions. Sans vouloir verser dans le scepticisme, il mériterait bien de figurer sur le Guinness du ridicule. La aussi quand on veut développer l’image d’une région, on choisit ses couleurs, ses matériaux, son décors, ses plats, son accoutrement enfin tout ce qui est lié à la vie locale et un personnel avenant. Enfin les spécialistes vous diront certainement que c’est juste une cantine de luxe. La patronne est certes très gentille.
TAHAR DE MAOKLANE :
SETIF VILLE TOURISTIQUE ???...LES JOURNALISTES DE EL WATAN ONT DU ABUSER DU PORTO OU DU VINHO VERDE DE LA PATRONNE !!!TOURISTES FAITE LE PLEIN A SETIF ET DIRECTION .....LE MAROC OU LA TUNISIE . CIRCULEZ YA RIEN A VOIR, A PART DES VOLEURS DES RATS,DES PROSTITUEES ET UN PARC D’ATTRACTIONS MINABLE ; QUANT AU HAMMAN GUERGOUR SON VRAI NOM CE SERAIT PLUTOT:DECHARGE PUBLIQUE DU GUERGOUR !!
binich :
Et moi qui voulait revoir Sétif !!!!!vos commentaires me désolent.Philippe

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