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Chadli Bendjedid : Ou l’amnésie comme mode d’orientation de la conscience nationale

jeudi 4 décembre 2008, écrit par : Ammar Koroghli *, Le Quotidien d’Oran, mis en ligne par : Boutebna N.

a sortie médiatique de l’ancien président, M. Chadli Bendjedid, suscite légitimement des interrogations. En qualité de simple citoyen universitaire, je propose ci-après les passages encore inédits de l’un de mes ouvrages portant sur l’Algérie contemporaine consacrés à celui-ci et provisoirement intitulé « Démocratie résiduelle et mal développement en Algérie » (en complément de mon analyse sur la vie politique et économique de notre pays de l’indépendance à 1980. Cf. mon livre : Institutions politiques et développement en Algérie). Il va de soi que, par cette contribution, je n’entends apporter aucune caution aux tenants de la non limitation du nombre des mandats présidentiels telle qu’exposée dans la Constitution de 2008 (la Constitution de 1989 octroyée par le régime de notre ex-président ne s’inscrivant pas plus dans l’alternance au pouvoir).

Après sa désignation à la succession de Boumediène et son intronisation par la direction de l’armée et du FLN comme candidat unique à la présidence de la République, une résolution organique du FLN du 14 mai 1980 conféra à Chadli les pleins pouvoirs afin de restructurer celui-ci. De plus, la nomination du gouvernement dépendait exclusivement de lui. Enfin, il renforça son autorité sur l’armée - dont il a été le ministre - par la reconstitution de l’état-major, ainsi que sur le FLN par la réduction du BP à sept membres au lieu de dix-sept. Les changements opérés au niveau du gouvernement et du BP du FLN ont préfiguré la mainmise de Chadli sur le pouvoir qui a écarté peu à peu ses adversaires réels (Yahiaoui et Bouteflika) ou potentiels (Abdelghani et Abdesselam). De même, peu à peu, les membres du Conseil de la révolution (MM. Draïa, Bencherif, Tayebi Larbi) vont cesser d’occuper des postes ministériels et ne siègent plus au sein du BP du FLN. La confusion des pouvoirs était alors à son comble, Chadli ayant été président de la République, secrétaire général du FLN et ministre de la Défense nationale où il plaça ses hommes aux postes de directeurs centraux. Ce dispositif fut complété par l’affectation de ses partisans aux postes importants de l’ANP (notamment à la tête des régions militaires) et la mise à la retraite de certains officiers jugés sans doute gênants, le rattachement de la sécurité militaire à la présidence et le remplacement au gouvernement des « politiques » par des technocrates lors de différents remaniements ministériels. Un véritable Etat d’exception.

Pour « Jeune Afrique », il apparaissait comme un apparatchik, « méditerranéen conservateur et ouvert à la fois, non dénué de tendresse pour les jouissances terrestres » (1). Pour « Algérie actualité », Chadli se caractérise par « sa célèbre irrésolution » (« c’est la faute à... »). En outre, pour le même journal, « Chef de l’Etat, Bendjedid ne fit jamais l’effort d’apprendre les vrais dossiers du pays, de solliciter l’avis des grands spécialistes qui pouvaient l’éclairer. L’exemple tragiquement illustrateur de son incompétence est son approche superficielle du phénomène intégriste ». Le même journal ajoute que « Les drames que connaîtra l’Algérie pendant les trois années qui suivront octobre 88 naîtront du refus obstiné de Chadli Bendjedid de partir » (2). Il finit par partir dans les conditions que l’on connaît. En tout état de cause, le régime de celui-ci va graduellement procéder à une certaine critique des réalisations de son prédécesseur, tout en proclamant dans ses discours la continuité et « le changement dans la continuité ». Ainsi, d’abord, il va promouvoir quelques mesures qui vont frapper l’imagination des Algériens, à savoir : la suppression de l’autorisation de sortie du territoire national, la libération du président Ben Bella et l’invitation aux exilés politiques de rentrer. Parallèlement, il n’aura de cesse d’évacuer de la scène ses adversaires politiques en leur fabriquant au besoin un procès et de modeler le personnel civil et militaire de l’Etat afin d’accéder à une clientèle à sa dévotion lui permettant de mettre en pratique son projet de libéralisme « spécifique ». Aussi, après avoir caractérisé la situation comme présentant de « grandes réalisations », mais de « profonds déséquilibres » également, il va procéder au démantèlement de la politique antérieure, aidée en cela par son équipe dont la langue de bois ne fut pas le dernier des défauts.

Sur les deux pôles de l’économie algérienne ayant suscité les plus vives controverses, on peut relever, dans un dossier consacré à l’Algérie, le point de vue de Abdellatif Benachenhou (économiste et ministre des Finances de Bouteflika), qui a ainsi résumé la situation (notamment en ce qui concerne l’industrialisation) : « Ses détracteurs de droite dénoncent le déficit des entreprises publiques, le fonctionnement du monopole du commerce extérieur confié au secteur public, la négligence de l’agriculture, la place subordonnée laissée à l’entreprise privée. Ses détracteurs de gauche dénoncent l’insuffisance de planification des investissements, les surcoûts de l’industrialisation et l’autoritarisme social produit par l’ascension vertigineuse d’une technocratie accusée d’avoir enterré l’autogestion et de prêter peu d’attention à l’élévation du niveau de vie des masses populaires » (4). S’agissant de l’agriculture, l’un des spécialistes algériens de la question, Slimane Bedrani, pense qu’il y a en Algérie une « boulimie industrialiste ». Aussi, ne saurait-on être étonnés quant à l’affectation des ressources d’investissement puisque : « La part de l’agriculture, de l’hydraulique et des pêches dans les investissements publics réalisés tombe de 20,5 % à 12 % et à 7,4 % respectivement pour les périodes 1967-1969, 1970-1973 et 1974-1977". Toujours est-il que le premier plan quinquennal (1980-84) consacre à l’agriculture 20 milliards de dinars « soit autant qu’il avait prévu d’investir pendant les 13 années précédentes » avec la volonté affichée de « débureaucratisation de l’agriculture, la restructuration des exploitations autogérées et un intérêt plus grand au secteur agricole privé » (5).

Langue de bois et slogans

Il n’empêche que la langue de bois continua d’être à l’ordre du jour au sein de l’élite ; ainsi, M. Brahimi, alors ministre de la Planification et de l’Aménagement du territoire, eut à déclarer à propos du premier plan quinquennal, qu’ »Il constitue un élément stratégique dans le processus engagé pour le renforcement de l’indépendance nationale et la lutte du peuple algérien pour la construction du socialisme », pensant que l’économie algérienne avait besoin d’ »un mouvement de restructuration organique » pour doter les entreprises d’une plus grande souplesse de fonctionnement dans le cadre d’ »une plus large décentralisation des responsabilités » (6). En réalité, la stratégie de développement « industrialiste » algérienne offrait déjà à l’analyse ses contradictions et partant, les difficultés futures de gestion de celles-ci par la société politique. Ainsi, en est-il de l’appel inconsidéré aux firmes étrangères qui s’est traduit par une dépendance technologique, un fort endettement allant crescendo et l’accentuation des différenciations socio-économiques, avec en prime une disparité ville campagne à l’origine sans doute de l’exode rural massif et de l’apparition (semble-t-il) de 6.000 milliardaires ; ce qui allait modifier le jeu d’alliances. De la paysannerie (avec la révolution agraire) et des ouvriers (avec la gestion socialiste des entreprises), un glissement graduel va s’opérer vers la bourgeoisie atomisée : terrienne, industrialiste, commerçante et d’Etat (techno-bureaucratie issue de l’Administration).

Sous Chadli Bendjedid, les slogans furent : « Vers une vie meilleure » d’abord, « Le travail et la rigueur » ensuite et « Le compter sur soi » enfin, avec en prime l’opération de « dégourbisation » de l’habitat précaire. Ce qu’il a été convenu d’appeler « l’après-pétrole » a commencé alors pour voir l’Algérie se doter d’un programme où figurent les nouvelles énergies : solaire, éolienne, géothermique et pourquoi pas nucléaire ; en somme, développer toutes les ressources alternatives. Par ailleurs, le pouvoir à l’ère de Chadli commença à songer à un nouveau code pétrolier en sorte que les compagnies pétrolières à réputation internationale puissent intervenir comme partenaires économiques. En effet, « réalisme » et « pragmatisme » devinrent les maître-mots depuis la baisse des recettes pétrolières, les difficultés d’écoulement du gaz et face à la croissance démographique ; d’où l’idée du régime de la « fin du gigantisme industriel » et l’utilisation d’un secteur privé efficace, avec comme corollaire le langage de la production et de la productivité comme nouveau credo économique. Ainsi, le nouveau pouvoir plaide « pour une économie moderne, l’arrêt des intrusions de la politique dans la gestion de l’économie et la fin de l’Etat-providence » (Messaoudi Zitouni, alors ministre des Industries légères).

A l’occasion de l’opération d’enrichissement de la charte nationale, Chadli Bendjedid a pu dire que : « Notre vision au plan économique, culturel et social doit aller de pair avec la nouvelle étape, ses données et ses perspectives... La révolution qui se fige au nom des principes est une révolution vouée à l’échec et à la déviation » (7), ajoutant qu’il faut éviter « le repli sur soi, le marasme, la sclérose et le dogmatisme étouffant ». L’austérité était désormais à l’ordre du jour et portait sur le secteur social, les infrastructures économiques, la consommation ; la dette était alors de l’ordre de 17,8 milliards de dollars, les créanciers étant la France : 19,50 %, le Japon : 14 %, les USA : 13,30 % et la RFA : 7,40 %. Aussi, le programme d’investissement a été révisé. La priorité fut donnée aux projets ne nécessitant pas le recours à l’étranger ; d’où le gel de certains projets inscrits dans le plan quinquennal tel le métro d’Alger. En matière budgétaire, dans le cadre de la Loi de finances initiale, les dépenses s’élevaient à 128 milliards de dinars ; dans le projet complémentaire, il n’est plus prévu que 104,5 milliards de dinars. Là aussi, il faut souligner la dépendance accrue de l’économie algérienne vis-à-vis de l’extérieur : 60 % des besoins en céréales, la quasi-totalité des biens d’équipement, plus de la moitié des semi-produits nécessaires à l’industrie, la construction des ¾ des logements par des entreprises étrangères. A cet effet, des mesures sont préconisées, parmi lesquelles figure le réaménagement du rôle du secteur privé présent surtout dans le commerce, l’agro-alimentaire, le tourisme, la confection, les chaussures tant il est vrai que « son contrôle restait jusqu’en 1982 approximatif ; sur 5.000 petites et moyennes entreprises industrielles privées recensées en 1982, seulement 950 - soit moins d’un cinquième - avaient reçu un agrément officiel » (8).

Par ailleurs, l’austérité alors à l’ordre du jour a touché les citoyens dans les domaines suivants : diminution de l’allocation touristique, taxation des bagages à l’entrée du territoire, coupures d’eau, pénuries en tous genres, rareté des transports en commun... D’évidence, il y avait là de quoi inquiéter le régime lorsqu’on sait qu’ « en pourcentage, la baisse des revenus algériens est estimée par certains experts financiers à 45 % pour le gaz et entre 28 et 45 % pour le pétrole » (9). De surcroît, en 1986, le service de la dette (estimé alors à 20 milliards de dollars) était de 50 % des revenus pétroliers. A cet égard, s’il est possible de soutenir que « La grande limite de la stratégie suivie au cours des années 70 aura sans doute été la survalorisation de l’économisme et le retard de la mutation des mentalités dans leur rapport à l’Etat et à la culture », peut-on affirmer, en revanche, que : « L’Algérie est en train de passer du stade de la consommation d’une modernité importée à celui de la production de sa propre modernité » (10) ? Le problème alors survalorisé fut la crise agricole. Ainsi, le projet économique initial (révolution agraire) a consisté en l’installation de coopératives des paysans sans terre et des khammès sur les terres domaniales et les terres des grands propriétaires fonciers nationalisés. Depuis, les années 70 déjà, la consommation nationale est dépendante en céréales, produits laitiers, matières grasses et sucre. Sous Chadli Bendjedid, dès 1981, il y eut restructuration des domaines autogérés et des coopératives, le développement de l’agriculture privée, la levée des limitations de la propriété foncière fixée par la révolution agraire, la priorité donnée à l’hydraulique, la valorisation de la steppe et le développement de la culture sous serre. Cette option devait favoriser le passage de « l’ère de l’or noir à celle du pétrole vert ». Ce qui a, sans doute, fait dire à Chadli : « Nous nous employons sans relâche, depuis 1980, et chaque fois avec plus de rigueur et de résolution, à adapter notre appareil de production et notre organisation économique aux nouvelles exigences, à la recherche des meilleures performances économiques et sociales possibles, en comptant sur nos possibilités propres » (11).

A suivre


* Avocat algérien (Auteur notamment d’Institutions politiques et développement en Algérie).

Notes :

1/ « Jeune Afrique » du 22/1/86 ;

2/ « Algérie actualité » du 8/10/92 ;

3/ « Le Monde » du 5/7/82 (Dossier consacré à l’Algérie) ;

4/ Id. 5/ Id. 6/ Id.

7/ « Le Monde diplomatique » de novembre 82 ;

8/ « Le Monde » du 7/12/85 ;

9/ « Bulletin de l’économie arabe » de juillet août 86 ;

10/ A. Djeghloul, « Le Monde diplomatique » de novembre 86 ;

11/ « Arabies » de juillet août 88 ;


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36 commentaire(s) publié(s)
tafet19 :
Les quelques salves que s’envoient les vieux dirigeants ne s’inscrivent même pas dans un cambât de titans. Ils ne l’en jamais été sauf pour certains .Boumedienne ,boudiaf,et quelques uns survivants ou disparus qui ont marqué l’histoire récente de l’Algérie par leurs engagements dans la lutte armée ou politique de libération de l’Algérie. Nous n’irons pas jusqu’à comparer Chadli ou Ferhat Abbès,Khaled Nezzar ou Boudia ? Et j’en passe Ces personnages ou personnes dépassés par les événements ou par l’histoire tout cours veulent s’offrir une virginité. Ce n’est pas moi, c’est l’autre tentent ils de nous en convaincre. Mais nous convaincre de quoi ? Des régimes spoliateurs de la parole du peuple ?Ou du désagrément à figurer dans leur situation de figurants ou de spectateurs de la scène politique ou une fois encoredu viol de la constitution et du old up de la voix du peuple qui sont encore bafoués par ceux la même qui ont jurés d’en respecter la volonté ?Chadli et consort sont de ceux qui en mal dans leurs peaux (...)

Réponse de DUCLUX :

JE PENSE AUSSI QUE LE PEUPLE EST POUR UNE GRANDE PARTIE COUPABLE ET COMPLICE PAR SON IGNORANCE PAR SON MANQUE DE CIVISME PAR SON EGOÏSME SON LAISSER ALLER CAR IL FALLAIT COMME IL LE FAUT ENCORE C DE DEMANDER DES COMPTES à TOUTE PERSONNE QUI OCCUPE UN POSTE D’INTéRÊT PUBLIQUE ET CELA SANS EXCEPTION , DONC DE DEMANDER DES COMPTES ET DE CONTROLER TOUT EN COMMENçANT PAR LES APC ET LEURS BUREAU, LA DAIRA LA WILAYA, LES DéPUTéS.. POURQUOI DEMANDER DES COMPTESET EXIGER UN CONTROLE STRICT à CES GENS TOUT SIMPLEMENT POUR D’ABORD SAVOIR CE QUI SE PASSE POUR DEFENDRE SES INTéRETS DANS UN MONDE DE BRUTES ET DU GROS VENTRE, AUSSI POUR ANNONCER SES ATTENTES SUR TOUT LES NIVEAUX. CROYEZ MOI QUE SI UN éLU SENT QU’IL EST CONSTAMMENT ET SEVEREMENT CONTROLé IL NE POURRA S’OCCUPER QUE DE SES AFFAIRES OU CELLE DE SA TRIBUE , C’EST CELA LE CIVISME, IL NE FAUT JAMAIS CROIRE à TOUT DISCOURS POLITIQUE MEME SI CELUI DU PRESIDENT MEME CAR AVANT TOUT C CHACUN POUR SOI, LA DEUXIEME CHOSE QUI MANQUE CHEZ LE PEUPLE ALGERIEN C (...)

Réponse de tafet19 :

L’une des toutes premières déclarations officielles du président Bouteflika,après son investiture ,souvenez vous,avait été de tancer la société civile en disant qu’elle n’existait pas. Dans les cercles privés,il a souvent coutume d’affirmer qu’il est seul à avoir des yeux bleus !Les autres comptent pour des bagatelles .Quand à nos élus,c’est comme lorsqu’on rentre sous les ordres religieux .Il faut être plein de convictions. Si on n’est pas convaincu de son investiture et de sa mission d’élu,rien n’arrêtera les excès et la justice ne viendrait qu’à constater les dégâts .Ne faites pas comme moi .Ne cachez pas vos yeux,votre tête et ne bouchez vos oreilles .Il faut peut être lutter en espérant qu’une nouvelle caste de jeunes puisse prendre la relève sans complaisances et dans la participation active de la société civile qui en a marre de voir s’offrir que des vils .Vous l’avez dit ,les journaux sont pleins de ces actes de détournements et autres méfaits préjudiciables à notre pays et au citoyen .On a (...)

Réponse de Raf :

La plus grand bétise faite par chadli a été la suppression de l’autorsation de sortie. A partir de là, la personnalité de l’algérien est apparue toute crue. N’allait-il pas en tunisie pour se coucher sur des cartons que nos frères tunisiens lui vendait. Alors de grâce, un peuple pareil ne peut pas avoir des churchill pour le guider.

Réponse :

boudiaf ’allah irahmou )oui lui il avait vraiment marqué l’histoire quand à boumedienne je ne comprend pas comment oses tu le mettre à la même valeur de boudiaf ... comment peut on marquer l’histoire si on prend les règnes par un coup d’état militaire ,ensuite instaurer la zizanie et la peur au sein des populations ,faire de l’Algérie une institution dont les intérêts vont uniquement dans les banques de suisse yarham alwalidin ne parle pas de boumedienne ce dinosaure et grand sanguinaire algérien quand tu veux parler des gens honnêtes tels que boudiaf ... depuis l’indépendance à ce jour on est stagné au point mort rien ne se fera et rien ne changera tant que le peuple garde son mutisme et reste les bras croisés on ne deviendra jamais un peuple même notre religion qui nous trace les chemin droits l ayant négliger pire mazal thalou vos (...)

Réponse :

détrompez vous monsieur, BOUMEDIENE a bel et bien permis à l’algérie de jeter les bases d’une économie qui ont été fragilisé malheureusement juste après sa mort avec les réformettes engagées par Chadli et sa clique. Vous parlez de -peur-, je vous dis autant avoir peur et un pays solide et respectable comme engagé avec BOUMEDIENE que la -peur- qui s’est installée avec et après Chadli, celle des assassinats d’innocents. C’est vrai que BOUMEDIENE avait d’autres priorités que la -démocratie- trompeuse et de façade qu’ont voulu mettre en place ses prédécesseurs jusqu’à nos jours, juste pour se maintenir au pouvoir. S vous vouliez qualifier BOUMEDIENE de dictateur et bien vivement cette dictature qui éduque le peuple et renforce l’Etat que la situation actuelle (et qui a commencé sous l’ère Chadli) de déliquescence totale. C’est un peu comme la Tunisie actuelle dont le président est qualifié de dictateur mais qui mène son pays vers les sommets et le progrès (regardez les statistiques des 2 pays et vous verrez s’il ne (...)

Réponse :

S’il n’y avait pas eu ben bella puis boumediéne, la classe moyenne serait toujours là. cette classe moyenne qu’ils désignaient comme bourgeoise et qu’ils vouaient aux enfers, cette classe bénie sous d’autres cieux puisqu’elle fait tompon entre les extrêmements riches fabriqués par ces dirigeants grâce au socialisme et au monopole d’état (10% à l’entrée et 10% à la sortie). alors arrêtons de blaguer et dire que tel ou tel a été un grand dirigeant.
dadi :
bonjour : cessez de parler de ce monsieur s.v.p. il a ruiner le pays a vec son incompétence merci.

Réponse de Zoro :

Il n’est pas le seul malheureusement. De tous qui ont gouverné notre pays à ce jour (plus d’un an pour pouvoir juger) il n’ y a personne que l’histoire avec un grand H Retiendra. Dommage car l’Algérie avait tout pour réussir mais ceci est une autre histoire. Je pense que contrairement à vous il faut en parler sans cela nous n’apprendrons rien de nos erreurs et de notre récente histoire . C’est très enrichissant pour les générations futures que de connaître ces personnes.

Réponse de dadi :

40 milliard de dollars s’ont partie en l’air reference de xhadli et sa clique.

Réponse de djamel :

c’est toi monsieur dadi qui a compté les 40milliards

Réponse :

En fait c’était en centimes, en dinars ou en $ ?

Réponse de dadi :

met des lunettes pour mieu voir
aba :
je ne vois pas comment plein de gens jugent la période chadli globalement, alors au moins elle est composée de 4 étapes.Au debut de son mandat la déboumédinisation de la haute sphére du pouvoir.La seconde le libéralisation de l’esprit totalitaire et l’orgeuil da l’algreien .La troisieme l’avenment de la démoctratie et le multiparisme.La quatrieme la guerre entre lui est les généraux.S’il a réussit les trois premieres étapes la quatrieme la perdue, est on a tous perdu avec lui.a dieu la démocracie en algerie.Malgré la crise économique des anées qutres vingt, le niveau de vie des citoyens était meilleurs de tout le temps, le travail aussi.Grace a chadli qu’on a connu le monde exterieur, la libérte d’expression, le multipartisme.Et comme il a dit le savant irakien en nécliaire, donnez nous un président comme chadli et prennez tout le pétrole arabe.Aussi l’attestation de cheikh el Gazali que dieu ai son ame en faveur de chadli.J’était oposé au regime de chadli, mais par le temps je dis qu’on raté le wagon de la (...)
omar :
la mauvaise graine ne creve jamais voila il refait surface pour ne pas dire une verite la seule d aiulleurs cest qu il n etait pas a la capacite d une ambition d avoir presider l algerie avec son ignorance a quand il dira ça

Réponse de dadi :

bonne reponse mon frére ce n’est comme mr le vert et bougaa qui sont toujours en difficulés pour bien s’éxprimer l’algérie avance ya mes fréres aujourd’hui le monde traverse une crise financiaire et vous mess qu’es vous avez apportter a l’algérie rien alors aimer là ou qitter là ras le bol des critiques, on est pas là pour insuter mr chadli mais on parle des faits c ’est tout que tout le monde connais, mais si mr boutelika il fait pareil on le critique aussi, donc cessez s.V.P , moi pour le moment je pense à l’ESS à khartoum y allah qu’il gagne.BONJOUR A VOUS TOUS.

Réponse de Vert :

A Mr Dadi. pouvez-vous nous exliquer la conclusion de Mr Omar pour nous permettre de vous situer.
tahia el djazair :
le jour ou il a rasé sa moustache en arrivant au pouvoir,on a su que c’était fini pour l’algerie ,la descente aux enfers et ça le peuple algerien ne lui pardonnera jamais et ne lui pardonnera jamais le sang des innocents qui a coulé.........?

Réponse :

Lis Aba, il note des points interessants.
Zaher de BOUGAA :
Pourquoi cachez-vous la vérité.L’ère Chadli était l’une des meilleurs par rapport à la situation actuelle que vous défendiez. Ceux qui ont ruiné le pays le détienne et utilise la face cachée du pouvoir.

Réponse de DUCLUX :

RIEN QUE POUR VOUS DIRE MONSIEUR ET A VOUS CHERS LECTEURS ,QU’UNE FOIS A LA CAISSES D’UN SUPER MARCHé JE DISCUTAIS AVEC MON EPOUSE DE SA PREMIERE VISITE POUR L’ALGERIE, UNE VIELLE PERSONNE DERRIERE A TOUT CAPTéE ET ENTAMA LA CONVERSATION, C’EST UN LUXEMBOURGEOIS UN EX MEDECIN QUI CONNAIT LE CHU DE SETIF TRES TRES BIEN IL DISAIT QUE LE SEUL SOUVENIR QU’IL A GARDE DES ANNéES80, C QUE C’ETAIT SALE ET PARTOUT OU IL VOYAGEAIT DANS NOTRE CHER PAYS IL Y’AVAIT QUE DES BAGUETTES DE PAIN PARTOUT SUR LES RUES ,LES SACS NOIRS D’ORDURES MENAGERS EXPLOSAIENT DE BAGUETTES.LE PEUPLE N’AS T’IL PAS JOUER UN ROLE PRIMORDIALE DURANT CES ANEES DE CRISE. LA PREUVE NOS CHERS FRERES MUSULMANS ALI BEL HADJ ET CO N’ONT IL PAS SACRIFIER DES MILLIONS DE JEUNES AU LIEU DE TRAVAILLER LE VOLET EDUCATIF CIVIQUE RELATIONNEL, PROFESSIONNEL, RELIGIEUX.....LA LISTE EST LONGUE, AU LIEU DE BATTIR UNE SOCIETE SUR DES VRAIS BASES DE L’ISLAM AUTRES QUE LE SIWAK ET LE KHOUL ET TAPER SON FRONT CONTRE LA TERRE PAS PLUS ET COMME ON DIT (...)

Réponse de d :

a mr duclux : salem votre raisonnement est juste mais parler de ce fameux ex médecin léxembourgeois qui a fait des remarques entant qu’algerien je n’attend rien de lui, je préfére vivre cette situation et essayer de s’en sortir comme d’autres pays, sétif n’est pas amsterdam mais amsterdam a commencer comme setif, donc je ne sais ce que fait aujourd’hui cet ex medecin, il oublier que c’est un pays en plein crise et de mutation, j’était en italy a naples c’est pire pour c’est juste a coté, alors qu’on en veut meyttre de l’huile sur le feu c’est facile, mon cher frere pour le je suis entierement d’accord avec toi, allaah il , la réussite guide inchaallah notre nation vers la droiture

Réponse de luxduc :

POUR TE REPONDRE CHER MONSIEUR D JE PENSE QUE TU N’AS PAS SAISI CE QUE JE VOULAIS DIRE PAR LE DIRES DE CET MEDECIN LUXO, C’EST QUE DéJA DANS LES ANNEES 80 LE PEUPLE ETAIT SALE ET EGOÏSTE EN PLUS DE SON IGNORANCE DONC IL ETAIT DEJA INSOUCIEUX DE SON AVENIR IL SE LAISSé GUIDER AVEUGLEMENT. ET TOUT CEUX QUI VOULAIENT CHANGER LES CHOSES C PAR SOIF DE POUVOIR . ON EST EN 2009 C ’EST TOUJOURS LE MEME CONSTAT , SALETé PARTOUT DU MOINS EN ETE , ET LE PEUPLE REAGIT à L’EFFET DE CHAQUE WAVE QUI VIENT, IL SURF DANS LE MEME SENS .VOUS VOULEZ UNE PREUVE AU RAMADHAN POURQUOI LES PRIX MONTENT JE NE PENSE PAS QUE C LA DEMANDE MAIS SI LES CONSOMMATEURS ETAIENT SOLIDAIRES ET N’ACHETENT PAS CES PRODUITS LES PRIX CHUTENT PAR OBLIGATIONS HELLAS CE N’EST PAS LE CAS , ON RALE ET ON ACHETE VOUS CROYEZ QU’ON VA MOURIR SI ON TOUCHE PAS à LA LAITUE OU AUTR JE NE PENSE PAS. DONC CE QUE JE VOULAIS MONTRER C’EST QUE L’ALGERIEN N’AS PAS CHANGé LE NIVEAU DU CIVISME RESTE LE MEME SI CE N’EST PIRE ET AUSSI SANS COMPLICITé DANS (...)

Réponse de Z :

et les martyrs de bab el oued lors d’une manifestation tu as oublier ,et tu qu’on était bien en tuant des algériens sous son mandat.
boukri nasser :
je trouve que c est normal que chadli parle.mais pourquoi en veut l empecher de parle est participer a debat comme un citoyen tout simplement. je touve que c ’est courageux de sa part j’aimerais bien que d’autres anciens responsable politique ou militaire qui ont gerer notre pays parles est participes a leurs tours aux debat et c’est commeca que notre pays avanceras

Réponse de malek :

bravo , je suis tout a fait daccord 200%avec vous
Little Big Man :
Et voilà tout le monde qui s’érige en fin stratège et en politicien chevronné, Maître Kouroughli permettez moi de vous dire : qu’il ne faut pas être ce qu’était Michel de Notre Dame à Catherine de Médicis : Un prévoyant du futur à la différence de vous qui prévoyez le passé, et le passé très lointain à vrai dire !!! Et si on parlait un peu du Présent, et du Passé récent si vous le voulez !!
Little Big Man :
Et là votre analyse sera constructive ; constructive dans le sens où elle ne parlera pas de ce que les anciens ont fait, et là aussi vous faites la même erreur : « l’enfer c’est les autres » là je cite une phrase chère à mon maitre : une personnalité qui sais dire et surtout faire beaucoup de bien : Il arrive le premier au travail à 5h sonnante, pour ne le quitter que le dernier et quand tout va bien vers 19h, d’été comme d’hiver, week-ends inclus. Alors maître Kouroughli, le présent est fait de quoi ? C’est vrai d’autoroute Est-Ouest, mais quoi après ?!!! Le néant ; une mauvaise gestion sur toute la ligne : un plan de développement des hauts plateaux qui a consommé des budgets colossaux sans constater ce qu’il en est advenu sur le terrain en dehors des visites officiels, une taxe sur les véhicules pour que le métro d’Alger fonctionne….sic !!! Un richissime ogre qui demande l’annulation de la TVA sinon l’huile coutera des fortunes !!! Le même ogre qui ne parle pas du sucre, de lait, de céréales, quand les (...)
fouzi :
un grand salut à notre ex-Président, notre bon et efficace président accusé à tort de tous les maux qu’a connu l’Algérie après sa démission, quoique dictée par les putschistes qui ont conduit le pays à la labyrinthe de son et de violence, mais elle lui sauvegardé son honneur intact de militaire et d’homme d’état . Oui il faut reconnaitre que l’ère Chadli était la plus belles époque qu’a vécu l’Algérie de toute son indépendance, plutot de toute son histoire moderne et contemporaine du point de vue sécurité, stabilité,gaité, et toutes autres bonnes choses. Moi personnellement et en ce qui me concerne l’ère Cjhadli coincidait avec les plus belles années de ma vie. Je vivais mes années 20, j’ai fait l’université puis des études superieurs à l’étranger comme des centaines voir des milliers de jeunes comme moi issu de familles citadines modestes..A la fin des années 80, j’ai entrepris ma carrière que je continue à labourer walhamdolillah, et on nous dis que l’ère Chadli était la decennie noire..Non chers messieurs, la (...)

Réponse de Zaher de BOUGAA :

Salam,bien dit.Je te remercie Monsier Faouzi pour tes expressions bien exprimées.Ils veulent nous faire croire que notre pauvre pays est entre de bons mains.C’est tout à fait le contraire notre avenir est vraiment inquiétant:nous nous dirigeons vers une impasse qui coûterait plus cher à ce pauvre peuple.

Réponse de dadiD :

MONSIEUR BOUGAA EN ATTEND BEAUCOUPS DE TOI VA DANS TON HAMMAM ET RESTE TRANQUILLE AU LIEU DE DIRE DES BETISE

Réponse de Zaher de BOUGAA :

Monsieur Dadi,tu fais partie sans doute de ceux qui tirent profits des malheurs du peuple algérien.Ton genre s’accaparent comme des voraces sur n’importe quel paroie au détriment des pauvres malheureux de ce grand bled.Tu fais partie aussi des fraudeurs qui participent massivement aux différents scrutins pour ainsi laisser la porte ouverte aux opportinistes qui nous empoisonnent la vie.Les gens comme toi payeraient certainement chèrement leur actes indignes devant Dieu.Mr Chadli a prouvé sa dignité sur terrain et l’histoire l’avait bien gravée.On n’as pas le temps d’écouter ton genre le peuple s’est éveillé.

Réponse de Vert :

Excellente replique, Mr Zaher de Bougaa

Réponse de RAHMANE :

A MR LE VERT ET MR BOUGAA : MR le vert tu applaudi sur la réplique de mr bougaa hammam gargour, je crois tu ne sais meme pas de quoi en parle, le sujet et trés sérieux et que bougaa a le droit de répliquer et c’est normal,parce que lui aussi il n’a rien compris de chadli donc on laisse comme il est parce qu’on a besoin de ces gens qui nouis font rire, si tu lui demande de nous le mot foret il va se perdre alors m’ le vert cesse d’encourager ces gens car toi tu es la que pour contredire et je crois tu n’es pas sérieux va aussi faire les cours de danse classique fi jnan benteri salut, l’algerie et entre de bonne main et dieu nous guide inchallah vers le bonheur y compris vous mes frére, je ne suis m’chant je pardonne.Et quand je voit les gens bougaa parler de politique je suis impressioner parce qu’il a 20 ans a bougaa y avait internet et les ordinateur il y avait que le hammam gergour c’est tou et aujourd’hui ce mec dit des betises.bonjour a vous deux .parce que moi je soutien (...)

Réponse de Vert :

Reponse à Rahmane. Au préalable, ma replique à Mr Bouggaa est assise sur son soutien à l’exposé de Mr Fouzi, qui est basé sur des analyses que je considére acceptable. Quant à vous Mr Rahmane, je crois que votre intervention appelle les remarques suivantes : 1/ Sur le plan deonthologie de communication , je crois que vous trés limité car on ne tutois jamais des gens qu’on ne connais pas, sauf si vous n’avez pas frequenté les ecoles d’antan,alors je vous suggére d’aller faire des cours en communication. 2/ Vous dites que l’Algerie est entre de bonnes mains, à mon sens le pays n’a jamais été entre de mauvaise mains seulement, chaque periode est sujet de critiques et c’est çà la logique des choses. Salutations
Tintin :
Abdehamid Brahimi, l’homme des 26 milliards va rentrer en Algérie où il a promis de faire des révèlations croustillantes.

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