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Oued Bousselam, pour une seconde vie

mardi 9 octobre 2012, écrit par : A Nedjar.Sétif info, mis en ligne par : A. Nedjar

Initié par les autorités à la suite du plan national d’urgent décrété par le gouvernement à travers le pays, les opérations d’assainissements se poursuivent partout. Cette fois ci, c’est Oued Boussellan qui a recueilli l’attention des milieux écologiques et de lutte contre la pollution. Cette vaste opération a mobilisé des associations et des moyens qui s’affairent depuis quelques jours dans le lit de ce oued et de ses abords pour le curer, le débarrasser de tout ce qui le jonche afin de lui restituer ses lustres d’antan.

Aux aléas de la nature, s’ajoutent surtout ceux de l’homme .Ce cours d’eau à longtemps constitué un vaste dépotoir incontrôlé où toutes sortes de déchets y atterrissent. Des carcasses d’animaux et de bêtes sauvages à celles des voitures, aux différents corps solides polluants, ainsi que le déversement des égouts de la ville qui à charrient leurs poisons.

Il y a quelques décennies à peine, des eaux limpides fuyaient sereinement dans ce cours d’eau pour constituer un biotope naturel de vie et de croissance aux différentes espèces, aux oies, aux canards, aux poissons et certainement pour d’autres invisibles aux visiteurs. Mais voici que Oued Boussellam, connaissant depuis de graves infortunes, a définitivement sombré dans l’asphyxie. Couvert d’odeurs nauséabondes et de nuées de moustiques agressifs, il a fini de détourner du regard et de la fréquentation.

Gageons que cette opération salutaire et salvatrice puisse s’inscrire dans le temps du fait que parallèlement, les travaux de l’aménagement de la forêt de Znadia, lancés depuis peu, se poursuivent à un rythme soutenu. La réalisation des voies d’accès, la construction d’une très belles enceinte en fer forgé avec des soubassements en pierre de taille grise avancent pour réconcilier l’homme et la nature en offrant un parcours et un endroit idéal pour les familles, les enfants et amoureux de la nature.

L’administration n’étant pas seule concernée par ces opérations, le chef de Daira que nous avons rencontré tard en cours de ses inspections, lance un appel et encourage à la création d’associations de prise en charge de ces préoccupations, à qui il offre tous le soutien pour rendre notre milieu assaini, dépollué et agréable.


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16 commentaire(s) publié(s)
j’aime la nature :
voila maintenant on commence a entendre que de bonnes nouvelles salvatrices qui embaumment nos coeurs,ainsi nos vies se prolongeront un peu plus car fort possible qu’on va sentir l’air pur,mais des fois je suis un peu pessémiste car meme avec ce geste louable ,il reste que l’ennemi de la nature est toujours L’HOMME !!!!!!que DIEU nous garde de ces énergumenes.Je vous cite un exemple des pépinières d’AIN-ARNAT qui aujourd’hui sont devenues des dépotoirs,surtout celle a coté de l’aéroport d’ou un entrepreneur a déposé son amas de grues entre les arbres,et d’autre qui procèdent au déchargement de ciments dans ce lieu béni par les colons auparavant.La faune,je veux dire les oiseaux,les cigognes,le lievre tout a disparu.Aussi une pétition a été faite par les citoyens de cette ville et adresser aux autorités pour intervenir le plutot possible et de rendre a césar ce qui lui appartient.Aussi il sollicite l’intervention du commandant de la base (...)
Commentaire n°154909 :
bonjour bon signe tout va pour le mieux , y’a autre chose à faire aussi nettoyer la banque centrale de la ville de ces cartons c’est l’horreur et quelques mendiants qui rodent en ville il faut les placer y’a bien des maisons pour ça merci pour SETIF PROPRE ET L’ALGERIE MON AMOUR PROPRE.
nouredine staifi :
JE ME SOUVIENS UN DEPLACEMENT EN GROUPE VER BOUSSELEM POUR PASSER TOUTE UNE JOURNEE A LA NAGE DANS LES COINS DE LA NAGE KOUTI.ZELTETE ZOUAF.BASSINA. EL GUENTATA. LE BEAU VIEUX TEMPS ALAH YARAHMEK YA STIF.
Commentaire n°154930 :
j’ai eu le privilége, étant gamin ,de m’épanouir , sur les lieux que vous citéé, que de vérdure, que de fruits, que d’animaux, du paons, faisant,que de colombes, de dindes, de poules, de pérdrix. c’était à l’époque du grand pére. les années 1956/1957. la ferme appartenait à la famille Audurou.
Commentaire n°154932 :
aujourd’hui, cette férme porte le nom de mon oncle , chahid. mais elle à pérdus de son entretien, les animaux ont disparus, j’ai refait tous le chemin, à pied comme à l’époque avec grand pére, au mois d’avril 2012. c’est dur, cet endroit etait un vrai paradis.
Commentaire n°154934 :
a nordine Staifi ca me fait vibrer le coeur lorsque je lis ce genre de souvenirs dont ma jeunesse s’est épanouie , je rajoute que lors de nos déplacement a EL BASSINA ET GUELTTE ZOUEF , nous ne manquerons pas de passer des repas avec la TELMA , HOURAICHA , TIFEFE ETC ; ; Je rajoute aussi , chose ANCREE dans mes souvenirs , lors du passage par L’edjnane , on trouve assis au bord de la merdja , le feu chateur MOKHTAR MEZHOUD musicien auto-didacte avec son violant entrain de chanter la belle nature ,, ALLAH YARHAMEK YA MOKHTAR .. Nous avons passé un temps , certe, pauvre mais trés riche en solidarité et heureux ,,, AH !!! LE BEAU VIEUX TEMPS
Commentaire n°154938 :
est ce quelqu’un , se souvient du sad le Sed,etait un petit canal, dérivant de l’oued bousselem. il avait pour mérite d’irriguer les plantations. j’ai demandé à mon cousin LAID, ou se trouvait le SED, de grand pére. il n’existe plus, m’a t’il répondu. triste, j’en étais, et le coeur sérré.
merouche charaf eddine :
mois mon pére ma raconter quil nager dedans quan il était gamain c’était une riviére oued bousalem a l’entrée de la ville de sétif
nadjibo139 :
@ nordine staifi : nzid nfakrek fi blassa rak nssitha Lemri ya nordine Lemri ah ya leyam la3zaz
khelifa el berri mrabet ou boulisse g tout vu jeanpol :
vous avez oublie MARINOU et CASQUE.En descendant ce cours d’eau de casque a el bassina les bandes se regardaient en chien de faience et des tours de garde etaient organises pour surveiller el kach( les vetements) atfakri ya djedda lemane atssali oualah ma hak alikoumya djemaa bessah malichkhali nebkiou ala lyam el rahou.
nostalgie :
Durant mon enfance , etant né en france et ayant mes liens sanguins a setif , toutes mes vacances quand je rentrais a setif , je fuyais la ville de setif pour aller passer toutes mes vacances estivale a bousselem chez mon oncle, c etait le bon temps tous les gens du village se connaissaient , s entraidaient , se respectaient c etait une grande famille , nous allions nous baigner dans l oued en amont , on appelait cela la piscine , les marchands ambulant y passaient , le linge se lavait a deux endroit , ainsi que la vaisselle, il y faisait bon vivre c etait le bonheur total , la joie de vivre avec presque rie, les mariages ou baptemes en pleine air et tous les villageois y etaient conviés sans distinction , bon j arrete j en ai le blues .......
amar bouldouna :
slm durant mon enfance moi et mon père nous allons a bousselam la nuit pour pécher avec un filet nous attrapons des poissons qui font 1kg a 1,5 kg .La journée moi et mes amie de boumarchie et tanja nous allons nager. L’eau été propre on buvées de cette eau, y’avait une grande foret tres belle aujourd’hui cette foret n’existe presque plus dommage. amar bouldouna
ben ali :
assif n bousselem , nous le traversions pour aller cueillir nos olives en novembre au debut de l’hiver -il s’etendait par chez mois de 20/30metres de large , les remous de ses vagues etincelaient comme le metal argent tot le matin avant le lever complet du soleil - nous le traversions pied nu - a cette epoque la on se risquait meme a boire dans des cuvettes au repos le long du fleuve ...l ’ete on pechait le poisson avec une simple robe que l’on nouait au niveau du haut -les uns guettaient les sardines et d’autres les rabattaient - et on en prenait facilement 1 kg et de quelle taille !...pourquoi faut il qu’hier soit toujours mieux que demain , pourtant on avait pas tout ce que nous avons maintenant !- j’espere que des jeunes vont s’en occuper a fond et que chaque baladia va fournir les moyens de le nettoyer et de lui rendre son aspect d’il y a juste 20 ans -pour que les gamins puissent en profiter comme nous l’avons fait et n’oublions pas les touristes - croyez moi nous on ignore sa (...)
Commentaire n°155074 :
qui ne connait pas le SED ne peut connaitre Bouselem, dans son entité, et son histoire. je peux vous citer les anciens habitant de bouselem, maison par maison. LYON.
bousselam ma propriété :
ya boudouna mergtaha !!!!!!!on n’a jamais vu de poisson d’un kg ou d’un kg et demi,faut possible que tu as révé ce jour la !
IZORAN :
@ bousselam ma propriété . Le bousselam abrité dans ces eaux au moins trois types de poissons ; 1 Le barbeau de souche qui pouvait atteindre le kg. 2 Une autre espèce de petit poisson ( de souche aussi ) il faisait le bonheur des gosses 3 L’anguille,qui pouvait dépasser les deux kg. Tortue d’eau douce. Grenouille et rainette a foison Lézard vert , bourioune lahma , il pouvait grimper aux arbres .

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